mardi 7 mai 2013
Partir chercher le soleil.
Depuis bien longtemps nous n'avons printemps aussi triste, nuages et pluies ne s'accompagnent pas même de douceur ou si peu.
Ce matin je suis sortie dans le jardin pour faire des bouquets, à peine mon café avalé, non par nécessité de couper les branchages avant la chaleur du soleil mais par crainte de rentrer des branches ruisselantes de pluies, de pluie nous n'en avons pas eu, finalement, mais j'étais désolée de voir encore que seuls les cognassiers du japon et la corête me fournissent en bouquets, chez moi, même le lilas n'est pas en fleurs, le muguet planté au sud est cependant en fleurs, vive le sud!
Souvent à cette époque de l'année deux clans s'affrontent, les pro-piscine ouverte tôt et les autres qui disent que avant juin, il peut faire trop frais ou pleuvoir, cette année personne ne songe même à débâcher la piscine, les jeunes auront un week end un peu moins sport et plus "jeux de société", heureusement la maison est très grande et la salle de jeux abritent les petits pour de longues après midi sans qu'ils ne s'ennuient.
Demain matin je laisse ma maison qui vivra des heures joyeuses, sans moi, sans nous, elle sera envahie par de jeunes ménages et des touts petits, nous partirons en camping car un peu au hasard, je n'ai rien préparé, surveillant les cartes météo afin qu'elles me donnent un cap.
Nous prendrons donc la route du sud, sud ouest en tentant de naviguer afin d'éviter les dépressions, mais peut être que ma fatigue me fait lire les cartes de façon plus pessimistes qu'elles ne sont, j'ai sorti et j'emmènerai beaucoup de guides, des Pyrénées aux Pays de Loire, mon mari décidera ou pas, et alors nous nous promènerons au gré de nos envies de petites routes de campagne qui bien souvent nous réservent de jolies surprises.
Ce matin je suis sortie dans le jardin pour faire des bouquets, à peine mon café avalé, non par nécessité de couper les branchages avant la chaleur du soleil mais par crainte de rentrer des branches ruisselantes de pluies, de pluie nous n'en avons pas eu, finalement, mais j'étais désolée de voir encore que seuls les cognassiers du japon et la corête me fournissent en bouquets, chez moi, même le lilas n'est pas en fleurs, le muguet planté au sud est cependant en fleurs, vive le sud!
Souvent à cette époque de l'année deux clans s'affrontent, les pro-piscine ouverte tôt et les autres qui disent que avant juin, il peut faire trop frais ou pleuvoir, cette année personne ne songe même à débâcher la piscine, les jeunes auront un week end un peu moins sport et plus "jeux de société", heureusement la maison est très grande et la salle de jeux abritent les petits pour de longues après midi sans qu'ils ne s'ennuient.
Demain matin je laisse ma maison qui vivra des heures joyeuses, sans moi, sans nous, elle sera envahie par de jeunes ménages et des touts petits, nous partirons en camping car un peu au hasard, je n'ai rien préparé, surveillant les cartes météo afin qu'elles me donnent un cap.
Nous prendrons donc la route du sud, sud ouest en tentant de naviguer afin d'éviter les dépressions, mais peut être que ma fatigue me fait lire les cartes de façon plus pessimistes qu'elles ne sont, j'ai sorti et j'emmènerai beaucoup de guides, des Pyrénées aux Pays de Loire, mon mari décidera ou pas, et alors nous nous promènerons au gré de nos envies de petites routes de campagne qui bien souvent nous réservent de jolies surprises.
lundi 6 mai 2013
Les patronymes sont ils patrimoine?
Chez nous le sujet est d’actualité, depuis deux générations les hommes s'opposent farouchement au sauvetage d'un patronyme en détresse, patronyme qui a disparu avec la mort de la grand mère paternelle de mon homme, Marguerite.
Marguerite qui avait deux frères et une soeur. Sa soeur fut presque aventurière aux yeux de son époque voyageant en Chine et ici ou là, seule et sans personne (^^^^) elle eut certes un mari, enfin, on me l'a dit, mais jamais dans ses bagages ne s’encombrât de marmot.
L'oncle Charles fut gigolo, de la cour de Russie à la révolution il trouva toujours jolies et fortunes qui maintenaient son train de vie de Paris à Moscou et s'il y eut des enfants nul ne le sut jamais!
Le second frère fut curé, donc sans progéniture, enfin nous le pensons, et la dernière Marguerite épousât mésalliance terrible qui fit encore tonnerre deux générations plus tard, un roturier, médecin, maire et médecin et maire depuis plusieurs générations de la ville du canton.
Bel homme, enfin si je me fie à ses descendants, pas trop idiots, si je me fie encore à sa descendance, mais macho en diable. Jamais au grand jamais il n'accepta de relever le nom de son épouse, elle était, horrible tare à ses yeux de républicain, noble, enfin pas tant que ça, mais portant particule, et ça, chez les Waterloo, ça le fait pas!
Je suis profondément égaliste (?) toutes les familles se valent, c'est un peu comme pour le racisme, les noms se valent tous, les histoires aussi et toutes méritent qu'on y prête attention.
Une famille noble doit elle voir se perdre son patronyme car "à particule" ? J'ai milité pour que tous les patronymes puissent vivre même par quenouille, par quenouille que dis je? Les femmes de la famille, de la grand mère de mon homme en passant par sa mère puis par moi, aimerions que ce nom soit relevé, les hommes non, de la quenouille, cela ne le fait pas?
Bêtise assurément, la variété de nos noms est conservatoire, patrimoine, du souvenir, est important, notre histoire est écrite dans le livre des familles et par les femmes, si, je vous assure, la vie des familles est inscrite dans le livre de la vie.
J'ai trop souffert de ne pas avoir de racines pour laisser des racines mourir d'oublis, je suis triste à l'idée qu'un patronyme d'une de mes parente tombe en oubli faute d’enfant "mâle" , patronyme d'origine italienne et regretterais profondément qu'aucune de mes nièces ne relève le patronyme si beau de leur père... Nous pouvons le faire, et avec humilité et fierté devons parfois le faire, relever un nom et sauver le souvenir, souvenir de notre histoire, si belle et si diverse.
La grand mère de mon homme le voulait, ma belle mère aussi, et moi, également et pourquoi, nous qui abandonnons nos noms ne serions pas consultées? J'ai laissé mon nom, assez rare, mais depuis, grâce à mon frère qui a trois fils l'est moins, jamais je n'aurais abandonné ce nom et par fidélité au delà des générations, je ne souhaite pas l'oubli de cette famille dont le nom devrait être relevé par mes fils
Tomber en quenouille est richesse, que mes enfants n'oublient ni leurs arrières vendéens mourant de misère ou noyés à la révolution dans la Loire ni leurs arrières plus fortunés, la richesse de notre histoire est patrimoine, chaque famille est conservatoire.
Marguerite qui avait deux frères et une soeur. Sa soeur fut presque aventurière aux yeux de son époque voyageant en Chine et ici ou là, seule et sans personne (^^^^) elle eut certes un mari, enfin, on me l'a dit, mais jamais dans ses bagages ne s’encombrât de marmot.
L'oncle Charles fut gigolo, de la cour de Russie à la révolution il trouva toujours jolies et fortunes qui maintenaient son train de vie de Paris à Moscou et s'il y eut des enfants nul ne le sut jamais!
Le second frère fut curé, donc sans progéniture, enfin nous le pensons, et la dernière Marguerite épousât mésalliance terrible qui fit encore tonnerre deux générations plus tard, un roturier, médecin, maire et médecin et maire depuis plusieurs générations de la ville du canton.
Bel homme, enfin si je me fie à ses descendants, pas trop idiots, si je me fie encore à sa descendance, mais macho en diable. Jamais au grand jamais il n'accepta de relever le nom de son épouse, elle était, horrible tare à ses yeux de républicain, noble, enfin pas tant que ça, mais portant particule, et ça, chez les Waterloo, ça le fait pas!
Je suis profondément égaliste (?) toutes les familles se valent, c'est un peu comme pour le racisme, les noms se valent tous, les histoires aussi et toutes méritent qu'on y prête attention.
Une famille noble doit elle voir se perdre son patronyme car "à particule" ? J'ai milité pour que tous les patronymes puissent vivre même par quenouille, par quenouille que dis je? Les femmes de la famille, de la grand mère de mon homme en passant par sa mère puis par moi, aimerions que ce nom soit relevé, les hommes non, de la quenouille, cela ne le fait pas?
Bêtise assurément, la variété de nos noms est conservatoire, patrimoine, du souvenir, est important, notre histoire est écrite dans le livre des familles et par les femmes, si, je vous assure, la vie des familles est inscrite dans le livre de la vie.
J'ai trop souffert de ne pas avoir de racines pour laisser des racines mourir d'oublis, je suis triste à l'idée qu'un patronyme d'une de mes parente tombe en oubli faute d’enfant "mâle" , patronyme d'origine italienne et regretterais profondément qu'aucune de mes nièces ne relève le patronyme si beau de leur père... Nous pouvons le faire, et avec humilité et fierté devons parfois le faire, relever un nom et sauver le souvenir, souvenir de notre histoire, si belle et si diverse.
La grand mère de mon homme le voulait, ma belle mère aussi, et moi, également et pourquoi, nous qui abandonnons nos noms ne serions pas consultées? J'ai laissé mon nom, assez rare, mais depuis, grâce à mon frère qui a trois fils l'est moins, jamais je n'aurais abandonné ce nom et par fidélité au delà des générations, je ne souhaite pas l'oubli de cette famille dont le nom devrait être relevé par mes fils
Tomber en quenouille est richesse, que mes enfants n'oublient ni leurs arrières vendéens mourant de misère ou noyés à la révolution dans la Loire ni leurs arrières plus fortunés, la richesse de notre histoire est patrimoine, chaque famille est conservatoire.
dimanche 5 mai 2013
Si fatiguée..
Fatigue nerveuse mais fatigue réelle, je suis épuisée, je me fais trop de soucis pour tout et rien mais surtout bêtement aussi pour rien, mon cerveau débile imagine les pires horreurs et je cours à la recherche de cadenas pour fermer le portail entre le verger et le bassin, d'anti-vol de vélo pour boucler encore plus celui entre le jardin et la piscine... Je m'épuise à tenter de tout pallier de tout bétonner, je suis simplement trop fatiguée pour rester confiante.
Le week end a été beau avec des moments supers et des moments pas supers, Guillaume a été promu, meilleur pizzaole de la ville voire du canton et meilleur faiseur de croques monsieur aussi tant qu'à faire! Plus personne n'osera le défier dans ses spécialités, qu'il rajoute aux médailles hors concours de crêpes et à l'apprentissage, réussi, de la tapenade maison.... Cela lui assurera un succès certain et éternel auprès de tous.
La tondeuse et la débroussailleuse ont fonctionné autant qu'elles le pouvaient, l'herbe pousse tant et tant que le printemps semble vouloir rattraper son retard.
Valentin entre deux épreuves, un peu pâlot, fut promu "roi du week end" , promotion qu'il a assumé avec simplicité, il était simplement à priori "exempté" de corvée afin qu'il puisse se reposer un peu, promotion qui sautait à chaque "coup de bourre" car alors on oubliait "Valentin va chercher papa, on sert l'apéro!", " Valentin aide nous à remonter cette table, on en aura besoin mercredi!" Et tutti quanti...
Guillaume apprit à transporter un citronnier en pot en l'appuyant sur sa cuisse, ça peut servir, dans des occasions certes rares, mais sait on jamais Hubert apprit je ne sais quoi, à 16 ans, on reste discret, mais a réparé un ordi en panne, car ça, il sait y faire, et cela lui assure une admiration sans bornes de tous ceux qui ne comprennent pas grand chose à ses explications mais le décrètent manitou-ordi, et moi n'ai rien appris du tout. Mon homme préparait le fourgon afin que nous puissions partir dès mercredi et je tentais de comprendre le planning de chacun.
Guillaume part à Toulouse dans dix jours, Valentin est en concours, demain , après demain, vendredi et lundi, Hubert a cours vendredi et samedi, et reprend lundi, mercredi la maison est envahie par des amis de Théo et Alice, lundi soir on joue les banettes chaudes et les amis de Valentin en fin de concours viennent s'y détendre, nous partons en camping car le premier bord, revenons ranger et faire du ménage avant de repartir avec Hubert pour laisser Valentin tranquille et ne pas abandonner Hubert.
Vous avez du mal à suivre c'est normal, moi cela me fatigue, sachez que c'est la vie d'une grande fratrie, enfin la vie des quatre derniers simplement; et ce soir je m'offre douze heures de repos, demain, il fera encore beau.
Le week end a été beau avec des moments supers et des moments pas supers, Guillaume a été promu, meilleur pizzaole de la ville voire du canton et meilleur faiseur de croques monsieur aussi tant qu'à faire! Plus personne n'osera le défier dans ses spécialités, qu'il rajoute aux médailles hors concours de crêpes et à l'apprentissage, réussi, de la tapenade maison.... Cela lui assurera un succès certain et éternel auprès de tous.
La tondeuse et la débroussailleuse ont fonctionné autant qu'elles le pouvaient, l'herbe pousse tant et tant que le printemps semble vouloir rattraper son retard.
Valentin entre deux épreuves, un peu pâlot, fut promu "roi du week end" , promotion qu'il a assumé avec simplicité, il était simplement à priori "exempté" de corvée afin qu'il puisse se reposer un peu, promotion qui sautait à chaque "coup de bourre" car alors on oubliait "Valentin va chercher papa, on sert l'apéro!", " Valentin aide nous à remonter cette table, on en aura besoin mercredi!" Et tutti quanti...
Guillaume apprit à transporter un citronnier en pot en l'appuyant sur sa cuisse, ça peut servir, dans des occasions certes rares, mais sait on jamais Hubert apprit je ne sais quoi, à 16 ans, on reste discret, mais a réparé un ordi en panne, car ça, il sait y faire, et cela lui assure une admiration sans bornes de tous ceux qui ne comprennent pas grand chose à ses explications mais le décrètent manitou-ordi, et moi n'ai rien appris du tout. Mon homme préparait le fourgon afin que nous puissions partir dès mercredi et je tentais de comprendre le planning de chacun.
Guillaume part à Toulouse dans dix jours, Valentin est en concours, demain , après demain, vendredi et lundi, Hubert a cours vendredi et samedi, et reprend lundi, mercredi la maison est envahie par des amis de Théo et Alice, lundi soir on joue les banettes chaudes et les amis de Valentin en fin de concours viennent s'y détendre, nous partons en camping car le premier bord, revenons ranger et faire du ménage avant de repartir avec Hubert pour laisser Valentin tranquille et ne pas abandonner Hubert.
Vous avez du mal à suivre c'est normal, moi cela me fatigue, sachez que c'est la vie d'une grande fratrie, enfin la vie des quatre derniers simplement; et ce soir je m'offre douze heures de repos, demain, il fera encore beau.
vendredi 3 mai 2013
Méthode Coué, demain c'est sûr il fera beau.
Difficile de me plaindre alors que chez nous, il n'y a pas d'inondations, le déficit d'ensoleillement est parait il depuis le mois de novembre de 40%, mais de fait, rien de grave pour le moment, au contraire les nappes phréatiques se sont remplies, et si demain le printemps s'installe vraiment dans quinze jours nous aurons tout oublié ou presque.
L'orage hier menaçait et Guillaume m'a rappelé les premiers séjours dans cette maison, les gouttières du toit donnant dans la véranda qui se transformait en un immense pédiluve qu'il nous fallait impérativement éponger même en pleine nuit, car sinon, le salon à son tour devenait piscine, lorsque le courant "sautait" je devais sortir, sous la pluie battante avec une torche, le compteur se trouvait en haut d'une petite échelle dans la seconde grange, allez savoir pourquoi.... Aujourd'hui, le double vitrage me permet parfois d'ignorer même qu'il y a de l'orage, il y en a eu hier soir, je ne l'ai pas entendu.
Ce matin le temps ne s'était pas remis, et comme souvent ici après un orage il a plu longuement, la flaque sur la terrasse ne se résorbait pas, la terre n'absorbe plus.
La matinée a été consacrée au ménage, Guillaume préfère passer la serpillière et Hubert ne rien faire. Victoria adore faire le ménage et je lui confiais très vite un chiffon et lui disant de frotter, là où elle voulait, pieds de chaises, boiseries, coffre tout passa sous son chiffon, lorsque qu'elle me dit
Je fais très bien le ménage!
Je lui ai rétorqué
C'est très bien une bonne petite maman aime faire le ménage!
Guillaume, manches et jean retroussés, passant la serpillière dans la véranda, répliqua
Tu ne crois pas lui donner une éducation trop sexiste là?
J'ai aussitôt répliqué
Ça fait partie de ma lutte contre la gendérisation
Tous mes enfants de quatre ans ont adoré faire le ménage, tous à six ans ont abandonné cet amour un peu primaire, mais tous filles ou gars ont participé aux travaux ménagers selon leurs compétences et préférences.
Hubert a passé l'aspi dans la salle télé et la salle de jeux, il n'a oublié m'a t-il dit ni les toiles d'araignées ni la poussière accumulée sur les rares meubles de cette pièce, et a terminé par les escaliers, de toute façon, je ne monte guère dans ces pièces.
Cette après midi je me suis réfugiée auprès de la cheminée et ce soir dîner crêpes mais demain il fera beau, d'ailleurs le soleil vient de paraître. Ce soir la maison se remplit et il paraîtrait qu'il va faire enfin beau.
L'orage hier menaçait et Guillaume m'a rappelé les premiers séjours dans cette maison, les gouttières du toit donnant dans la véranda qui se transformait en un immense pédiluve qu'il nous fallait impérativement éponger même en pleine nuit, car sinon, le salon à son tour devenait piscine, lorsque le courant "sautait" je devais sortir, sous la pluie battante avec une torche, le compteur se trouvait en haut d'une petite échelle dans la seconde grange, allez savoir pourquoi.... Aujourd'hui, le double vitrage me permet parfois d'ignorer même qu'il y a de l'orage, il y en a eu hier soir, je ne l'ai pas entendu.
Ce matin le temps ne s'était pas remis, et comme souvent ici après un orage il a plu longuement, la flaque sur la terrasse ne se résorbait pas, la terre n'absorbe plus.
La matinée a été consacrée au ménage, Guillaume préfère passer la serpillière et Hubert ne rien faire. Victoria adore faire le ménage et je lui confiais très vite un chiffon et lui disant de frotter, là où elle voulait, pieds de chaises, boiseries, coffre tout passa sous son chiffon, lorsque qu'elle me dit
Je fais très bien le ménage!
Je lui ai rétorqué
C'est très bien une bonne petite maman aime faire le ménage!
Guillaume, manches et jean retroussés, passant la serpillière dans la véranda, répliqua
Tu ne crois pas lui donner une éducation trop sexiste là?
J'ai aussitôt répliqué
Ça fait partie de ma lutte contre la gendérisation
Tous mes enfants de quatre ans ont adoré faire le ménage, tous à six ans ont abandonné cet amour un peu primaire, mais tous filles ou gars ont participé aux travaux ménagers selon leurs compétences et préférences.
Hubert a passé l'aspi dans la salle télé et la salle de jeux, il n'a oublié m'a t-il dit ni les toiles d'araignées ni la poussière accumulée sur les rares meubles de cette pièce, et a terminé par les escaliers, de toute façon, je ne monte guère dans ces pièces.
Cette après midi je me suis réfugiée auprès de la cheminée et ce soir dîner crêpes mais demain il fera beau, d'ailleurs le soleil vient de paraître. Ce soir la maison se remplit et il paraîtrait qu'il va faire enfin beau.
jeudi 2 mai 2013
Wanted, die or alive? XDDL
L'horrible carnage de la famille Dupont de Ligonnes avait marqué tous les esprits, à l'époque comme tout un chacun, j'avais été persuadée de la culpabilité du père de famille, trop frimeur, trop dragueur, n'arrivant pas à assumer son idéal de vie avec son épouse et ses enfants dans un confort certain et sa vraie vie, des maîtresses et pas de sous.
Agnès Dupont de Ligonnès
Et puis un jour j'ai lu un article expliquant comment les sept corps, sa femme, leurs quatre enfants et les deux labradors avaient été ensevelis sous 40 kg de chaux avant d'être enterrés sous une terrasse, où, on ne se tient pas debout. Mon esprit pratique de bonne mère de famille se mit en marche 40 de chaux pour ensevelir sept corps, je visualise bien 40 kg "d'Or Brun" terreau enrichi de.. enfin bref, je visualise aussi 40 kg de croquettes pour les chiens et même 40 kg de ciment, depuis les travaux de la maison, je visualise aussi une femme et quatre enfants ados, grands, et leurs deux gros labradors, je défie quiconque de recouvrir ces corps de chaux, XDDL n'était pas idiot, donc le compte n'y était pas, il était bon pour les deux labradors, mais c'est tout...
Le coup de la terrasse m'avait assommé, j'avais habité une villa "L'Oseraie" qui avait une terrasse sous laquelle on ne se tenait pas debout, je ne sais plus pourquoi, j'avais remarqué la terre compactée, nous rangions du bois pour la cheminée dessous et il était extrêmement difficile d'y manœuvrer ne serait ce qu' une brouette. J'ai imaginé devoir creuser une fosse pour sept corps discrètement, évacuer la terre.. Je fus alors convaincue qu'il était impossible à un homme et même à deux ou trois hommes d'enterrer sept corps, de nuit, sans attirer l'attention des voisins.
Depuis j'ai lu que les affaires personnelles de toute la famille avaient disparu, ordis et téléphones portables mais aussi vêtements et livres..... Les supposés corps d'Agnès et ses quatre enfants ont été très vite rendus à la famille avec la permission d'être incinérés, ce qui est rarissime dans ce type d'affaire, cela interdisant toutes recherches ultérieures. Leurs cendres sont déposées dans un cimetière, à la campagne, il est, à ma connaissance, rare de procéder ainsi chez les catholiques pratiquants.
Et il y a peu je suis tombée sur le blog tenu par Christine la soeur de Xavier. ( cf blog Xavier Dupont de Ligonnès) et depuis je suis définitivement convaincue que cette affaire n'est pas si simple.
Le scandale augmentant, enfin les questions devenant trop pressantes des fouilles sont entreprises dans les Maures, (cf Le Monde) si on y trouve un corps et que l'ADN prouve que c'est celui de XDDL, je saurai alors de façon formelle que l'on nous a menti, depuis le départ, il faut un corps pour mettre un point final à cette affaire, tôt ou tard on nous donnera un corps.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais trop de zones d'ombres m'interdisent de croire à la fable actuelle que l'on nous raconte.
Agnès Dupont de Ligonnès
Et puis un jour j'ai lu un article expliquant comment les sept corps, sa femme, leurs quatre enfants et les deux labradors avaient été ensevelis sous 40 kg de chaux avant d'être enterrés sous une terrasse, où, on ne se tient pas debout. Mon esprit pratique de bonne mère de famille se mit en marche 40 de chaux pour ensevelir sept corps, je visualise bien 40 kg "d'Or Brun" terreau enrichi de.. enfin bref, je visualise aussi 40 kg de croquettes pour les chiens et même 40 kg de ciment, depuis les travaux de la maison, je visualise aussi une femme et quatre enfants ados, grands, et leurs deux gros labradors, je défie quiconque de recouvrir ces corps de chaux, XDDL n'était pas idiot, donc le compte n'y était pas, il était bon pour les deux labradors, mais c'est tout...
Le coup de la terrasse m'avait assommé, j'avais habité une villa "L'Oseraie" qui avait une terrasse sous laquelle on ne se tenait pas debout, je ne sais plus pourquoi, j'avais remarqué la terre compactée, nous rangions du bois pour la cheminée dessous et il était extrêmement difficile d'y manœuvrer ne serait ce qu' une brouette. J'ai imaginé devoir creuser une fosse pour sept corps discrètement, évacuer la terre.. Je fus alors convaincue qu'il était impossible à un homme et même à deux ou trois hommes d'enterrer sept corps, de nuit, sans attirer l'attention des voisins.
Depuis j'ai lu que les affaires personnelles de toute la famille avaient disparu, ordis et téléphones portables mais aussi vêtements et livres..... Les supposés corps d'Agnès et ses quatre enfants ont été très vite rendus à la famille avec la permission d'être incinérés, ce qui est rarissime dans ce type d'affaire, cela interdisant toutes recherches ultérieures. Leurs cendres sont déposées dans un cimetière, à la campagne, il est, à ma connaissance, rare de procéder ainsi chez les catholiques pratiquants.
Et il y a peu je suis tombée sur le blog tenu par Christine la soeur de Xavier. ( cf blog Xavier Dupont de Ligonnès) et depuis je suis définitivement convaincue que cette affaire n'est pas si simple.
Le scandale augmentant, enfin les questions devenant trop pressantes des fouilles sont entreprises dans les Maures, (cf Le Monde) si on y trouve un corps et que l'ADN prouve que c'est celui de XDDL, je saurai alors de façon formelle que l'on nous a menti, depuis le départ, il faut un corps pour mettre un point final à cette affaire, tôt ou tard on nous donnera un corps.
Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais trop de zones d'ombres m'interdisent de croire à la fable actuelle que l'on nous raconte.
mercredi 1 mai 2013
Victoria et les Barbies.
Victoria est arrivée à la maison hier soir avec Guillaume, de bon matin je suis allée la chercher dans sa chambre et nous avons pris un petit déjeuner ensemble dans la cuisine, je n' avais pas mis la radio, Victoria raconte de petites histoires que j'écoute avec amusement si ce n'est avec toute la méfiance qu'il serait parfois nécessaire.
Je n'avais pas encore bu la première gorgée de mon café qu'elle me racontait avoir emporté avec elle la petite fille Barbie avec sa trottinette que sa "mamie" lui avait offert, Victoria sait très bien que sa maman et moi la trouvons un peu jeune pour jouer avec ce type de poupées, elle me dit
Ma mamie( l'autre Mamie!) ne me trouve pas trop petite pour jouer aux Barbies
Grognement indistinct de ma part qui signifie que j'écoute et suis assez d'accord.
Ma petite fille est venue seule sans maman, elle aura besoin de maman, ici!
Grognement indistinct de ma part qui signifie que j'écoute et suis assez d'accord, même si, je n'ai pas compris en manque de café. Je bus une gorgée de café et surprise par la brutalité du silence, Victoria s'était tue depuis au moins trente secondes, je lui dis:
Tu sais j'adore que tu me racontes tes petites histoires, tu n'as rien d'autre à me raconter?
Non j'ai fini. Ma petite fille Barbie a besoin de maman.
Dernier grognement indistinct de ma part, que veut me dire Victoria? je reprends un peu de café et elle continua.
Il y a plein de Barbie dans la salle de jeux, est ce que je peux jouer avec?
Scramble, c'était donc ça, je m'étais fait piéger comme une maman débutante, je fus, arrivée là, obligée d'accepter sinon je serais grand mère indigne.
Hum, hum, ok, mais tu attends un petit peu, là je finis mon café?
D'accord!
Victoria attendit deux fois trente secondes, une petite éternité du haut de ses tout juste quatre ans et je filais lui chercher dans la salle de jeux la mallette des Barbies en la prévenant tout de suite, pas de vêtements de rechange, pas d'accessoires, pas de meubles rien, nada!
Il y avait aussi les petits poneys dans cette mallette et une heure plus tard j'allais chercher quelques vêtements afin d'habiller les Barbies que d'autres petites filles avaient laissé toutes nues, sur les recommandation de Victoria je cherchais aussi des petites chaussures et moi qui ai horreur de ça,, ai joué au moins une heure avec elle, afin de les habiller, de les coiffer. Je me suis promis que si cette bataille était remportée haut la main par ma petite fille, la guerre n'était pas jouée: pas de Ferrari rouge Barbie dans le salon, ni de salle de bain, ni de salon de jardin, ni tous ces meubles moches et trop encombrants.
Je ne sais même plus qui a offert ces jouets à mes filles, mais devant le sac de vêtements moins important qu'il ne fut autrefois, j'écrivais une ligne sur la liste imaginaire de trucs à trouver dans un vide-grenier: vêtements de Barbie..
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