mardi 18 janvier 2011

L'imposture du mariage chez les homos.

 On pourrait croire que ce n'est que résistance anti-déluvienne matinée de culture judéo-chrétienne et de fausse bonne foi, je pourrais répondre:

Même pas!

En fait de prime réaction bien entendu mais réflexion faite et n'étant pas homophobe, heureusement pour moi, je me priverais de 10% de la population mondiale, et pour avoir eu des amis homos, je pense particulièrement à un antiquaire ami, du talent et de la culture que leur sensibilité particulière enrichit bien souvent.

J'ai écouté ce matin l'argumentaire de l'une des femmes à l'origine de cet examen par les sages d'une possible loi aujourd'hui et ai entendu:

Mes enfants dans la cour de récré reçoivent des blessures:" Oh, toi, avec ta famille..."

J'ai eu la la confirmation de mes craintes qui font que je suis également contre l'adoption d'enfants par des couples gays, c'est "charger" le sac de la différence de ces enfants d'un fardeau très lourd:  adoptés, souvent d'origine différente et enfants de couple d'homos...

 La difficulté d'être enfant d'un couple d'homos est énorme dans les cours de récréation, on pourrait la comparer à celle des enfants "bâtards" ou de divorcés autrefois. Sauf qu''aujourd'hui presque un enfant sur deux naît hors mariage et un enfant sur trois ou quatre verra ses parents divorcer, l'exclusion n'est donc plus de mise, le nombre ayant fait de ces situations, des situations banales que tout le monde connait, et chaque enfant  reconnait comme être pas de chance, mais ça arrive, comme les lunettes! En revanche  en  considérant que le nombre moyen d'enfants élevés par des homos sera  au plus identique à celui des couples hétéros, ceux ci resteront très minoritaires, 10% seulement? au mieux, car je doute en fait que les couples d'homos aient des naissances surprises, et les difficultés liées, à l’obtention des enfants chéris limitera la taille de leurs familles.

L'argumentation du mariage comme normalisation me parait être un mythe, comme la suppression des notes scolaires afin de mettre plus d'égalité entre les gens. Liberté, égalité, fraternité! Comme disait Coluche, il y en a de plus égaux que d'autres, et l'égalité est un mythe, il y a des gens beaux et des gens laids, des gens intelligents et des  ras du cerveau, des gens talentueux et des tristement égaux. La différence ne peut être gommée par une décision arbitraire ou un acte qui pourrait choquer plus qu'arranger. Je ne sais quels auraient étés mes sentiments si j'avais eu des parents homos et  assisté à leur mariage, pas sur que cela m'eut réconforté! Le côté pathétique m'aurais je crois navré.



Si j'avais un enfant homo, j'assisterais à un PACS pas à ce que je considérerais comme un simulacre de mariage, puisque le mariage fut instituer pour procréer, ce qui est de nos jours caduc. En revanche en étudiant de près le statut des pacsés, je crois qu'il faudrait encore aller plus loin dans les droits et acquis par les couples de pacsés (garde d'enfants, héritage..)

Accorder le droit de se marier aux homosexuels seraient un peu comme leur promettre une vie "normale" , promesse qui ne peut être tenue, il serait souhaitable de travailler contre l'homophobie, criminelle chez les musulmans intégristes culpabilisante dans les autres grandes religions,  et leur accorder des droits réels  dans leurs engagements, engagements qui contrairement à ce qu'ils disent est plus fragile que chez les hétéros, les PACS sont moins rompus chez les hétéros

lundi 17 janvier 2011

Management d'ados

Pour devenir parents, pour l'immense majorité des couples, il suffit de pas grand chose... En tout  cas aucune formation, ni diplôme ne sont requis et le plus beau métier du monde, être mère ou père s'exerce sans aucune aide, ni surveillance, aucun garde fou avec cependant une attente énorme de la société  actuelle et un devoir de résultat.

 Plus une société est policée, complexe, plus l'éducation des enfants, futurs adultes acteurs de cette société, est longue et exigeante. Paradoxalement dans les sociétés plus simples comme une société pré-industrielle, à majorité paysanne, l'éducation des jeunes concerne l'ensemble des adultes faisant respecter des codes stricts avec l'aide de quelques référents dont l'autorité peut être contestée mais fait loi : curés, imams, seigneurs, maires...

Aujourd'hui les parents avancent, au pif au mètre sachant que ce qu'ils avaient connu est révolu, ne pouvant donc qu'avoir peu de conseils des anciens mais sans aucune connaissance théorique de psychologie à défaut d'expérience.  Les conseils des anciens sont caduques pour tout ce qui a profondément changé en 50 ans. Ma mère et ma belle mère ne connaissent d'internet que les excès que les médias classiques mettent en exergue: pornographie, mauvaise rencontres,  jeux d'argent ...Inutile de raconter que Valentin se sert de Face Book pour rencontrer ses potes et parfois travailler avec eux à la résolution d'exercice de math coriace cela dépasse leur entendement.

Très démunis pour nos aînés, notre expérience de parents est assez  "au point" pour nos trois derniers gars. Bien que chaque individualité s'exprime chez Guillaume, Valentin et Hubert, il y a cependant des constantes. Nous ne nous échinons plus à lutter contre les nouveaux gadgets à la mode, mode vestimentaire si ceux ci ne paraissent pas outrés ou stupides. Nous  ne râlons plus pour des causes que nous savons perdues d'avance, mais concentrons notre énergie à l'essentiel: faire d'eux des jeunes bien dans leurs baskets, épanouis, ayant une éthique personnelle critique, un boulot... Liste à la Prévert qui rassemble, je crois la majorité des parents.

Nous consacrons beaucoup de temps au dialogue, mais restons les  principaux décideurs car responsables de nos enfants. Au fil de leur maturité nos jeunes exercent eux mêmes leurs choix,  pour Hubert treize ans, ce choix relève  encore du "Mac Do ou salle de jeux avec les copains?" Guillaume, vingt ans est presque autonome, nous nous bornons à lui donner notre avis lorsqu'il nous consulte ou  même lorsqu'il nous consulte pas, parfois.

Je manage quelque fois mes enfants je dirais un peu comme le ferait quelqu'un de froid et calculateur, professionnel. Valentin et Hubert ont eu l'occasion d'aller passer ce week- end à Lyon chez Guillaume qui partage un immense appart avec trois colocs. Nous avons accepté, Lhom et moi l'idée de ce week-end, comme un interlude qui leur est nécessaire, bon pour le moral, il a permis à Valentin de découvrir un peu plus la vie qu'il pourrait mener en tant qu'étudiant.

Hier soir, alors que nous refusions de regarder "Je suis une légende", film se terminant trop tard, empêchant les gars de se reposer, voire, on peut rêver de relire leurs cours pour lundi matin,  ils ont fait la gueule, pourtant, nous possédons le DVD qu'ils ont déjà regardé plusieurs fois, mais nous avions sonné la fin de l'interlude, et la pizza chaude qui les attendait dans la cuisine n'y fit rien! Nous avons mis la trois, chaîne de "vieux" qu'ils méprisent généralement.

En guise de rétorsion, Valentin m'a dit ce matin:

C'est moi qui décide de l'ordre de mes voeux! Je pourrais mettre l'IAE de Lyon en premier!
















J'ai senti le piège et lui ai simplement répondu :

Oui, c'est toi, mon chéri qui décides, tu choisiras ce que tu voudras!


Et ai pensé,aussi, qu'il faut que Valentin réfléchisse encore, car la décision doit lui appartenir, pleine et entière. Il n'entamera des études supérieures dans de bonnes conditions que s'il décide vraiment d'adhérer au projet retenu. Perspective de discussions encore, prendre le temps et laisser du temps au temps...

vendredi 14 janvier 2011

Des profs et des dyslexiques.

Hier soir Lhom est allé à la rencontre du prof principal d'Hubert, prof d'anglais, rendez vous un peu retardé cette année car le dossier scolaire étant de plus en plus complet, les professeurs ne nagent pas en eaux inconnues. Hubert fut lourdement dyslexique. Dépisté en moyenne section, son orthophoniste a débuté sa "rééducation" alors qu'il avait cinq ans.


Son instit "à la con" diraient mes enfants avait pronostiqué en fin de dernière année de maternelle, un échec assuré en CP. En septembre, la si gentille institutrice de CP d'Hubert qui me connaissait et me voyant hyper angoissée et pleurant n'a pu que maudire son collègue lorsque je lui fis part de mes angoisses et de  me rassurer:

Je suis là, il est suivi par une orthophoniste et je sais que vous l'aiderez à la maison, ne vous inquiétez pas, on y arrivera!

Nous avions complété ce soutien par deux séances par semaine de soutien scolaire méthode inspirée de la méthode Montessori. Etant disponible je faisais répéter Hubert trois fois par jour, à raison de cinq minutes à chaque séance tantôt sur les fiches de son orthophoniste, tantôt sur les fiches de son instit.



Nous ne sautions jamais de jour, qu'exceptionnellement une séance. je me souviens de mon immense culpabilité un jour de Noël où je ne le fis pas lire. Du premier janvier au trente et décembre, pas un jour ne passait sans leçon, train, banc, plage, salle d'attente, tout se transformait en lieu de travail, cinq petites minutes suffisaient. Mon emploi du temps était fixé en fonction de cette priorité, donc il n'allait pas à la cantine et mon amie qui le prenait une fois par semaine à déjeuner le faisait également lire,  mère de famille nombreuse, elle savait la nécessité absolue de cette contrainte. Lhom et Alice prenaient le relais lorsqu'ils étaient disponibles, cette cohésion et chaîne de solidarité fut un élément déterminant dans le succès de cet apprentissage.


Bien des maîtresses m'ont aidé durant ce long parcours. Je me souviens des messages d'encouragement et d'optimisme d'une maîtresse à la retraite, qui connaissait Hubert pour avoir eu Guillaume en CE2.

Ne vous découragez pas, madame, il fait des progrès, et vous verrez souvent les petits dyslexiques sont d'excellents élèves par la suite, une fois surmonté leur handicap. Ils ont l'habitude de tant travailler...

De petites lumières dans un océan d'obstacles, un coup de fatigue pouvait faire reculer Hubert de trois cases dans ce jeu sombre de l'oie où il ne comprenait rien.

Son orthophoniste, nous apprit des méthodes, en nous prévenant: 


Attention, Hubert sera toujours dyslexique! Tout ce que je lui donne ce sont des outils afin de fabriquer des mécanismes palliant ces déficiences!

En effet, il mit trois ans à apprendre à lire, en CM certaines de ses enseignantes (nous avions déménagé) ne décelaient plus son handicap en lecture. Mais il restait massivement dysorthographique. Il a acquis malheureusement une lecture rapide, efficace mais globale qui ne l'aide en rien pour retenir l'orthographe des mots les plus courants. Il est d'ailleurs devenu, à notre grande surprise, un gros lecteur, bouffant des centaines de pages, enfoui sous sa couette certaines après midi où  seule la musique d'un livre enchanteur le captive.

L'apprentissage de l 'anglais ou de l'espagnol lui demande quatre fois plus de travail que pour un enfant "normal". Par chance il est scientifique et ses compétences en math ont permis jusqu'à présent d'éviter tout redoublement. Mais nous savons avoir dix huit mois pour terminer de le hisser aux normes d'une fin de troisième honorable.

Nous avions hésité en fin de CE2 de le mettre dans une école spécialisée, alors que nous emménagions dans une métropole régionale , nous n'en firent rien en considérant qu'Hubert lecteur avait fait une bonne partie du chemin évitant ainsi de le ranger peut être définitivement dans une case "élève à part".

Aujourd'hui l'équipe pédagogique d'Hubert est géniale, connaissant le problème, ils l'encouragent dans ses progrès, en ne sanctionnant pas toutes ses fautes, même en anglais mais en se basant davantage sur l'oral afin d'évaluer ses connaissances. Mes craintes de rencontrer ses professeurs étaient infondées, par ce soutien, ces profs nous réconfortent et nous soutiennent nous aussi parents, dans l'aide que nous devons encore fournir.


Hubert nous fit comprendre que nombre d'entre nous sommes plus ou moins atteint de dyslexie: Yann assez sensiblement, moi plus  légèrement. A refaire nous nous y prendrions autrement pour Yann car il en a souffert. Alors que 10% des enfants sont plus ou moins atteints, les orthophonistes ne peuvent pas oeuvrer dans les établissements scolaires, aucun dépistage n'est fait dans les écoles par des professionnels. Pire les méthodes de lecture sont établies sans consulter les orthophonistes qui réparent les pots ébréchés et tentent de recoller les pots fracassés.  Les méthodes syllabiques étant bien entendu plébiscitées par ces professionnels.

                                 Qui osera moderniser cette méthode où l'octoi en sabot décourage tant de petits



J'imagine qu'après trente ans de consultations sur les échecs des apprentissages fondamentaux, peut être un ministre de l'éducation aura la brillante idée de s'entourer de réparateurs de lecture cassée et les écoutera.

jeudi 13 janvier 2011

Dos usé! Torture des sciatiques et névralgies.

Le prix des maternités, élevage intensif de jeunes humains... Aujourd'hui, mon dos est tout usé, en fait même  tout mon squelette est à remplacer si possible. De sciatiques en névralgies cervico-brachiales ,mon squelette me met à la retraite, oups, terminé de bouger, cool pour les corvées: ménage et repassage, pas sympa pour tout le reste.

A présent, souvent, j'essaie de faire passer les messages de prévention:

Pas de sport brutal ( un tennis elbow suite à un nettoyage de moquette énergique ou du sport, pareil au même)
Faites vous aider au maximum pour le ménage, quitte à ce que cela soit considéré comme du luxe pour poulette entretenue.
Evitez de porter des charges lourdes, bébé+poussette+valise, par exemple, demandez de l'aide..

Des recommandations de mémé j'en ai plein;  même mes filles ne m'écoutent pas! Et pourtant le risque pour elles est avéré, hérédité d'arthrose sévère oblige.  Je viens de passer des heures à chercher des remèdes miracles sur internet, rien, je" fais" déjà pratiquement tout: harpagophytum et cartilages de requins..  Dans les thérapies diversifiées à essayer, il resterait, l'urinothérapie (boire sa propre urine) de préférence à jeun, mais à défaut d'être convaincue je ne suis pas vraiment tentée et un régime sans protéine animale, surtout sans lait. Me priver de lait me condamne à être de très mauvaise humeur tous les matins, je pourrais essayer le lait de soja,  immonde autrefois, peut être est il meilleur à présent?

Passer des heures à taper sur un clavier d'ordi  reste tout à fait déconseillé, bien sûr! La position assise m'étant hyper douloureuse, debout impossible, vaincue je me suis couchée je voyais de plus en plus de nuages noirs s’amonceler dans le ciel.

Lhom hier est allé faire les soldes et en est revenu avec un ordi portable, pour moi, rien que pour moi. Le précédent ayant malheureusement chu du lit en mezzanine de Valentin, que nous n'avions pas même réprimandé il en était le premier puni, fini les films en streaming, sous sa couette.

Lhom a donc acheté sur mes recommandations, un ordi nul, le plus nul possible, je ne connais même pas sa marque, c'est tout dire. Enfin c'est le message que je fais passer à mon entourage, suivi d'un avertissement, touchez pas à mon ordi!

J'espère ainsi éviter d’avoir un ordi virussé car Hubert va sur des sites de jeux flash, écran noir, car Guillaume a installé la dernière version de windows piraté dont je n'ai nul besoin, un bureau chamboulé Hubert adore ranger les bureaux virtuels, uniquement, et summum du pire, des images de fonds d'écrans changeant toutes les dix secondes, à mourir!

J'écris allongée, les coudes le long du corps, position recommandée par l'académie et estime que d'un mal vient souvent un bien! Du temps pour lire, en plein hiver, un petit mauvais moment à passer, c'est tout!

mercredi 12 janvier 2011

Fac ou prépa?

Janvier, février sont déjà là... L'heure des choix, désidératas qui risquent d'influer la vie de mes jeunes, Valentin en terrminale et Guillaume en dernière année de licence. Pour Guillaume les choix sont plus faciles, il a 20 ans,  et a déjà une idée de ce qu'il veut faire vraiment.Valentin est très jeune, et ne se projette naturellement pas vieux, même 25ans lui parait un âge canonique. En Tes, il se rêve dans la pub, nous l'avons convaincu de la nécessité d'une formation solide, en éco de préférence, il affinera son choix en master.


Deux voies possibles, la fac ou une prépa. Côté prépa, il est dans un excellent lycée, nous déposerons donc un dossier dans ce lycée, mais je ne sais pas quelle est la véritable motivation de Valentin, ni comment il resistera aux chocs: colles, travail intensif, concours laminants. 80% des élèves entrant en prépa dans son lycée intègrent une école de commerce, dont beaucoup une des dix premieres (HEC, ESSEC,EM,EDHEC...), joli score, mais il reste 20% de jeunes qui soit intègrent très vite une école en cinq ans, d'un niveau moindre, soit vont en fac, ne résistant pas au régime "marche ou ...marche!"

Guillaume en terminale avait passé beaucoup de concours d'écoles en cinq ans, puis fnalement avait opté pour une IAE, en fac. Cette formation publique, sélectionne ses étudiants sur dossier, les fait bosser sérieusement, l'esprit étant un esprit d'école en fac. Cette année, en LSG, il envisage de passer des concours afin d'entrer en seconde année d'une école de commerce, ou de Science Po, master finance et gestion ou pas; selon résultats.Il n'imagine pas préferer une "petite école de commerce" à un excellent master en fac. Partie d'échecs, il déplace d'année en année ses espoirs en fonction des résultats obtenus, partie difficile car les données changent à toute vitesse.

Une "petite école de commerce" peut cependant être une excellente solution pour un jeune ayant besoin d'encadrement sérieux et souhaitant travailler dans la région de cette école

L'offre de formation supérieure évolue très rapidement, de plus en plus de facs innovent et proposent des formations différentes, aux parents bien souvent de collecter les renseignements, car les informations données par les salons ou les conseillers d'éducation dépassent rarement les frontières de leur région.





Que vaut la licence d'économie, section bilingue, ouverte en 2009 ? J'envisagerais volontiers ce type de formation pour Valentin. Nous avions dès l'an dernier entamé une reflexion avec lui, avec l'aide de la tribu, le procédé fur par élimination: pas scientifique, ni manuel, ni attiré par l'enseignement, j'avais d'abord balayé un large spectre de professions, puis resserré progressivement le maillage.Guillaume dit toujours qu'il n'a en fait pas choisi ses études mais que ses frères et soeurs avient choisis pour lui, lors d'interminables conciliabules, devant mon incrédulité coupable il rajoute bien vite:


Mais ils ont bien choisi, c'est exactement ce que je souhaitais faire!

Charlotte, Yann et Alice en effet avaient collectés beaucoup d'information, puis discuté  revenant maintes fois afin de bien cerner ce qui collerait le mieux avec leur petit frère tout en lui asurant des études de qualité. Trois ans plus tard, Valentin doit faire ce choix, et je sais déjà qu'il s'en remet à nous, il a la sagesse de savoir que les études doivet mener à un boulot qui el fasse vivre, si possible qui le passionne, et pour cela ses pas tout à fait dix sept ans sont bien jeunes (il aurait dix huit ans cela ne changerait rien en terme d'expérience et pas grand chose en terme de maturité)

Dernière ligne droite, les choix doivent être posé, dans l'ordre prioritaire avant le 20mars, certaines de mes amies laissent leurs jeunes faire seuls ce choix crucial, devant l'énorme complexité du problème et la foison changeante des études possibles, je ne peux laisser, Valentin, tel le Petit Poucet, tout seul dans la forêt.

mardi 11 janvier 2011

Mal au dos!

Je devrais être d'une humeur de chien, ou un moral cent lieues en dessous de tout. Même pas, et pourtant hier après midi en faisant  l'effort surhumain de me lever de mon lit car je venais de terminer de lire  un bouquin  de JH Oppel un truc bien noir de haute littérature policière comme je l'aime,je me suis froissé un muscle, coincé un nerf, je ne sais pas, mais même le simple fait ce matin de taper sur mon clavier est douloureux.

La seule position acceptée par mon dos aujourd'hui est couchée! J'ai du vieillir, sagesse, patience et tout. J'accepte de devoir ne rien faire, enfin deux ou trois jours, après nonobstant mon horreur des cabinets médicaux, examens médicaux.. je serais bel et bien obligée de me résoudre à consulter.

Je me souviens que lorsque j'avais à peine vingt ans et un  enfant, déjà, j'avais vu "le" rhumato, si doué et génial de ma belle-mère, il m'avait démoli mon moral en dix minutes, me parlant de disques usés, voire écrasés et autres malfaçons pour lesquelles j'aurais du porter plainte contre ma mère, je n'en fis rien cependant car jusqu'à présent ses prévisions alarmistes ne se sont pas réalisées. J'estime depuis que les pronostics médicaux sont un peu comme la météo, les prévisions économiques voire les prédictions de voyants, aléatoires. Cela va de "il est probable  que" à "il est possible que".

A vingt ans ce médecins me prédit ni plus ni moins la chaise roulante à 40 ans si je ne me ménageais pas. Ce médecin était un escroc pas rigolo, j'ai eu depuis six enfants et si j'ai toujours mal au dos à me rouler par terre, si je le pouvais, je suis, Dieu merci pas handicapée.

Je regrette d'avoir laissé mon bouquin sobrement intitulé "Mal de dos" à la campagne, j'aurais bien aimé  aujourd'hui poser mon diagnostic avant de consulter, histoire de savoir si je dois avoir un peu peur, ou très peur, ou alors rigoler et attendre. Peut être devrais je penser à refaire une peu de gym afin de muscler ce dos objet de mon mépris jusqu'à e qu'il m'oblige à me souvenir, "Tiens c'est vrai, j'ai une colonne vertébrale".


 Je vais passer on après midi, au lit, à bouquiner jusqu'à mieux s'en suive.


                                     Illustration tirée sur Ze blog