jeudi 9 septembre 2010

Sans Internet.....

Sans internet, ne ne saurais plus vivre.




Ce matin en me levant je me suis préparé un  café emportant mon bol trop chaud je suis allée à mon bureau allumer mon ordi,  comme d’habitude. Tous les jours le rituel est à peu près le même,  je regarde rapidement sur Ventre Privée pour ne rater aucune fabuleuse occasion puis petit tour sur les sites d’infos,  juste les titres… Je me lève retrouver les garçons dans la cuisine, parfois je deviens trop pesante, comme aujourd'hui:

« N’oublie pas de relire tes cours pour ce matin, Hubert ! »

« Valentin tu m’as promis un emploi du temps sur le frigo, tu le mets quand ? »

Je les vois plonger le nez dans leurs bols, alors je me suis sauvée, retournant à mon écran:

 Météo, courrier, L'Officieux.…


Au moment où je me levais afin de  vérifier qu’Hubert ne faisait  pas l’impasse sur la case salle de bain, je me suis souvenue de l’époque si lointaine du temps où l’on avait ni ordi, ni internet. J'ai du mal à m'en souvenir.

Je ne sais plus comment nous pourrions aujourd’hui vivre sans ce qui est je crois la plus grande révolution dans notre vie depuis l’invention de l’électricité, ou plutôt de l’imprimerie ou les deux à la fois.

J’ai souvent dit à mes enfants que mes grands-parents et parents avaient vécus des bouleversements bien plus importants que ceux que nous vivions aujourd’hui, je crois vraiment m’être trompée.  Sans bruit, ni tapage ma vie a complètement changé depuis l'arrivée de l'ordinateur dans la maison, peu à peu, d'abord à petite vitesse et petit emploi, puis devenant omniprésent, indispensable, crucial.

Autrefois je me faisais livrer le journal, à la maison, journal tantôt glissé sous ma porte à Paris, jeté au-dessus du portail en province, et je le lisais, au petit déjeuner sinon au déjeuner, au café. Cela fait quelques années que nous ne lisons plus qu’occasionnellement des quotidiens. Lorsque nous en achetons, en déplacement ou en vacances, nous les trouvons très souvent décevants.

Autrefois, l’essentiel de mon shopping vêtement se faisait dans des boutiques traditionnelles, je passais certes deux ou trois fois dans l’année commande par téléphone, à présent l’inverse s’est installé, je fais deux ou trois fois par an les boutiques, et achète principalement par Internet.

De l’électroménager aux livres cherchés, du choix de la voiture aux commandes d’arbustes pour le jardin, du voyage SNCF aux projets de voyages, tout passe bien souvent d'abord par une visite sur des sites appropriés.

Je m’informe via internet, consomme via internet et communique également par ce biais.  La famille  a pris le pli, naturellement de s’envoyer des mails  et Guillaume a créé il y a deux ou trois ans un forum familial.

 « L’Officieux » naturellement officieux, est une courroie principale de transmission entre tous les membres de la famille.  Sur l'Officieux, tous les sujets sont permis, mais l'idée directrice est de "tenir au courant" les autres de ce que l'on fait dans sa vie, achat de canapé, vacances,  orientation scolaire des cadets, tout y est annoncé, enfin devrait y être annoncé, débattu  et commenté à l'envi.

Un exemple?   Un sujet ouvert par Guillaume en août, j'avais oubliais de le prévenir que Lhom et moi fuguions quelques jours, inévitablement le lendemain dans le chapitre  « papotage familial »section  « Bla-Bla »:

-Centre de crise : Où sont les parents?
Ce dernier sujet aurait pu provoquer l’ire du reste de la famille car il y a dans le chapitre « Organisation  Vie familiale » une section « Dates vacances » où j'aurais du annoncer cette absence… Mea culpa ! D'autant plus que ce forum m'évite, en principe,  de radoter en racontant trois fois la même chose à Charlotte et omettant de le dire à Alice et aux gars de feindre l'ignorer.


Ce matin je me suis fait la réflexion que si je devais garder une seule invention entre tout ce qui a changé depuis 200 ans:  téléphone, train, télé, aspirateur et machines en tout genre, je garderai  ce qui me manquerait le plus si je devais vivre définitivement sans: Internet, et suppléerais au reste: signaux de fumée, charrette, théâtre ou comédie, balai en genêt et pas de machine. Je saurai naturellement comment procéder, grâce à Internet.






mercredi 8 septembre 2010

Adieu le chien!

Hier mon vieux chien est mort. En paix et sans souffrir après une longue vie de chien assez exceptionnelle. Lhom a fait paraitre le communiqué suivant sur le forum familial:

"Il faisait partie de la famille sans être membre du forum, ses mésaventures fréquentes et variées ont souvent pimenté notre vie et nous l'aimions beaucoup mais de plus en plus faible depuis 10 jours, Ocelot nous a quitté en fin de matinée, victime d'une anémie fatale non identifiée.

Comme Max avant lui, il a mené une vie de chien indépendant, libre et parfaitement épanoui, s'est fait de nombreux amis à deux et quatre pattes et s'est adapté parfaitement aux tribulations de la vie familiale et aux incroyables complications et bizarreries de la société des hommes.

"C'est bien le chien, tu peux reposer en paix"

Je suis comme les oiseaux je préfère me cacher pour pleurer, j'ai besoin d'un peu de temps pour digérer ma peine et préfère que nul ne m'en parle. Vous expliquer pourquoi mon chien était exceptionnel est assez difficile si ce n'est en parlant de ses multiples aventures et mésaventures.

J'avais pris ce chien à SPA il était très jeune, beau chien de chasse,un épagneul français . Son tempérament  parfaitement libre l'avait mené à cette prison.

De promenades en fugues, il multipliait les exploits:  baladeur, il prenait le bus en ville pour aller mendier avec des SDF, nous le récupérions souvent à la fourrière, puis la brigade canine le connaissant il restait au poste de police, où personne ne me disait plus rien quand je venais le chercher . Il s'était échappé d'une de leur cage et cela avait gagné la considération des maitres-chiens, lorsque les policiers étaient obligés de l'embarquer, il le ramenaient au poste et le chien m'attendait, couché sous leurs bureaux.

Il avait tellement horreur d'être enfermé qu'il grimpait aux arbres de la clôture, j'ai cru devoir un jour appeler les pompiers, nous avions surélevés le grillage, l'obligeant ainsi à grimper plus haut il ne pouvait plus sauter. Lhom était absent, finalement trois jeunes passants m'aidèrent à le faire redescendre.  Il avait également détruit un arbre cimenté afin de se creuser un passage, parfois il se résignait à sauter par dessus notre portail élevé. Bien des gens ne supportaient pas sa liberté. Ocelot était pourtant très gentil, il creusait même des trous dans les clôtures des chiens copains afin qu'ils puissent se sauver. Un de nos anciens voisins à la campagne, ayant un superbe berger allemand, de guerre lasse  laissa un trou  dans sa clôture, Ocelot pouvait ainsi rentrer chez lui, jouer avec Titus puis repartir.

S'étant blessé à plusieurs reprises en se sauvant je finis par préférer lui ouvrir le portail, souvent je le croisais en ville, à ce moment là, il détournait la tête regardant obstinément la vitrine opposée.

Il avait beaucoup d'amis chiens qu'il allait voir ainsi qu'une petite copine chien préférée, Pipa. Ocelot ramenait à la maison parfois les uns ou les autres, afin de jouer tranquillement.

Ocelot avait beaucoup d'humour et ricanait bassement, lorsque nous l'ennuyions trop, il partait en haussant les épaules, avant lui, je n'avais jamais vu de chien hausser les épaules. Certains humains gagnaient sa sympathie, nous ne les connaissions pas tous, il rapportait souvent à la maison du pain ou des bouts de pizzas, voire provoquant l'envie des enfants, un dimanche matin, un petit pain au chocolat.

Il faisait effectivement la manche aux coins sympas, boulangerie, crêperie... Nous savions que la récolte était mauvaise lorsqu'il se résignait à manger des croquettes. Parfois afin qu'il ne parte pas, je lui préparais un repas savoureux à son goût... Pâtes au Viandox, riz cantonnais sans petits pois.

Dans ses longues pérégrinations il se fit bien des amis humains. Certains voulurent l'adopter, et il nous revint bien souvent avec une laisse accrochée à son collier, chaine ou ficelle. Il perdait aussi un nombre considérable de médailles, colliers..

J'aurais aimé être une petite puce parfois pour connaitre ses amis. je me souviens d'une fois où Lhom et moi partions à une soirée, ennuyés car le chien était absent. En général il rentrait pour les heures de repas, presque toujours pour dormir à la maison. Arrêté à un feu rouge nous le vîmes ce soir là, à trois pâtés de la maison suivre une jeune femme, arrivée devant une lourde porte d'immeuble en bois avec digicode, celle ci composa le code, poussa la porte et fit rentrer le chien, rentrant à sa suite. Je craignis de nouveau une tentative d'adoption, il n'en était rien, juste un petit dîner probablement, il était rentré à notre retour.

Sa vie pourrait remplir un bouquin, entre moutons qu'il parquait soigneusement "on ne sait jamais" et poules qu'il finit par dédaigner, il nous trouvait quelquefois patauds et pas très débrouillards. Jeune il adorait les fraises des bois, et un jour alors que nous en cherchions avec les enfants et se rendant compte à quel point nous étions nuls  il attira notre attention et nous entraîna jusqu'à un coin fabuleux, heureux de voir enfin les trois petits se régaler.

Sa dernière rigolade lui valut une décharge de gros sel. Il adorait aller semer la panique dans un élevage de lapins, détestant on ne sait pourquoi son propriétaire, il se pointait très tôt, et devant le grillage riait de voir les lapins détaler. Il ne le faisait pas chez nos voisins qu'il aimait. Question de morale, la sienne était de n'ennuyer que les imbéciles et de vivre librement.

Adieu mon chien, je t'aimais bien

s'il vous plait ne rajoutez pas à mon chagrin, de dites rien.

lundi 6 septembre 2010

Pas content? Pas content!




Demain la France manifestera sa mauvaise humeur. Les français ne veulent pas de la nouvelle réforme de la retraite, je les comprends. Pas très amusant en effet de voir son pouvoir d’achat diminuer, ses espoirs d’économies et de placements s’envoler et le temps béni des vacances  à vie s’éloigner.

Il faudra travailler plus pour gagner moins, c’est vraiment certain.

Ce matin à la radio j’entendais un jeune déclarer : Je trouve que mon temps de travail est déjà bien trop long, je ne veux  pas en plus attendre mes 62 ans pour prendre ma retraite !

Je me suis dit, que d’une part ce jeune était assez mal barré, et ensuite que notre société a vraiment basculé dans la société des temps libres. Autrefois, la norme était de bosser, l’exceptionnel  restait les vacances. L‘inverse est je crois déjà sous nos yeux, la norme les loisirs et le minimum pour le travail.

J’avais hier au téléphone une amie qui est en grande difficulté en ce moment, j’ai trouvé néanmoins amusant qu’au cours d’une même conversation elle ait pu se plaindre du poids des impôts à payer et de la faiblesse du traitement de fonctionnaire qu’elle perçoit ainsi que de la charge de travail qui s’accumule.  Je ne lui ai pas demandé comment elle pensait que l’état pouvait payer ses fonctionnaires, elle n’était vraiment pas en état de comprendre cette remarque.

Pourtant faites le test autour de vous vous verrez qu’à juste raison
-Les jeunes parents se plaignent du manque de crèche et halte-garderie, et du manque de personnel dans ces crèches (tout en trouvant que les crèches sont très chères)
-Les  ruraux sont tous inquiets de la fermeture des hôpitaux de proximité et des maternités.
-  Tout le monde s’accordera à trouver que des classes de 30 élèves sont très difficiles à gérer, voire impossibles. Et que s’il y avait un peu plus de policiers  la sécurité des villes y gagnerait.
-Les impôts sont de plus en plus lourds (taxes foncières et d’habitation en particulier)

L’inquiétude est partout présente  dans cette mutation au forceps que la France est obligée de faire.

Chacun voit midi à sa porte, et personne n’est prêt à concéder quoi que ce soit. Les  « régimes spéciaux » : SNCF, EDF, GDF mais aussi députés et sénateurs campent sur leurs avantages.Finalement le statu quo  permettant de sauvegarder ce système même si on sait qu’il est condamné car lourdement déficitaire nous parait la meilleure solution.

 Et tous en cœur, nous avons trouvé une solution, unique, miraculeuse et qui marche très bien :

Prenez de l’argent aux autres !

Là, on met ce qu’on veut dedans, argent du « capital », « des banques »  et un tas d’autres trucs si on aime « taxez les grosses retraites » entendez par là, grosse retraite= retraite plus conséquente que celle que je touche ou toucherai « plus d’IGF » on louche un vieux coup vers Bettencourt and coe. En quelques mots :

Prenez de l’argent aux autres, pas à moi ! Pas content! Pas content!


vendredi 3 septembre 2010

My body is a cage (Arcade Fire)

A tous les vieux, comme mon homme et à tous les jeunes; c'est superbe, n'est ce pas? Bon week end! A lundi  :)

Comment j'ai raté la rentrée.

Cette année, j'ai raté la rentrée des classes. Délicieux sentiment de faire l'école buissonnière.

Le chien se trainait depuis quelques jours. Il passait sa journée dans son panier,  en sortait en  clopinant, nous pensions qu'il  jouait  une comédie d'enfer afin de nous attendrir et ne pas rentrer en ville.  Mais il commençait aussi à maigrir, une visite chez le  vétérinaire s'imposait.


                                                                 Ce matin, sieste au soleil

Heureusement mon chien adore les vétos,  il  sort du cabinet toujours en meilleur état qu'il y rentre. Il aurait la maladie de Lyme, saleté de tiques qui résistent à tout. Deux médicaments un anti douleur fort très bon a dit le véto, l'autre "peu appétent" dégueu en français. Lhom commença par lui donner le bon, pas de problème, puis pour le "mauvais" il  se saisit de sa gueule afin de lui jeter dans le fond de la gueule l'énorme cachet. Le chien résista naturellement et nous échouâmes, je proposais donc à Ocelot de prendre  son cachet, normalement sans verre d'eau toutefois, à notre grande surprise il le prit, le croqua et l'avala.

Ocelot a horreur d'être malade, et prend tous ses médicaments.

Lhom, Valentin et Hubert sont partis hier, la rentrée pour eux était ce matin.


Cette nuit, le chien a ouvert la porte du salon et au coussin  à terre, je le soupçonne fortement d'avoir dormi dans un canapé. A six heures, il a jappé, docile je me suis levée en pensant qu'il avait peut être vraiment besoin de sortir, une demi heure plus tard il aboya à la porte afin  de rentrer. Résignée je me suis alors préparé un café, le chien s'assit alors sur le seuil de la porte de la cuisine, me signifiant une grande faim. Je n'ai pas cherché à discuter, trop tôt pour moi et lui ai servi une grosse ration de céréales au lait, il adore ça et termine avec joie tous les bols délaissés par les petits....

Je ne sais pas si je suis une bonne garde malade, mais  il devient un patient exigeant voire capricieux, j'espère que c'est bon signe en attendant je continue à m'occuper sainement dans la maison, je finis de ranger l'été, pour la première fois depuis des années j'entreprends enfin de laver les jouets des petits.






La machine tourne en ce moment avec les doudous et hochets des touts petits. S'il fait beau je laverai aussi les peluches, j'adore les voir sécher au vent.




Lhom m'avait suggéré de mettre tous les duplos dans la machine, enfin dans une machine vaisselle ou linge, j'ai hésité un instant ai imaginé le boucan qu'ils feraient dans le tambour puis les ai visualisé en train de sauter sous la pression de l'eau dans le lave vaisselle aussi je les ai lavé dans l'évier.








J'ai eu la chance de pouvoir garder tous les jouets pas trop abîmés des enfants, je me suis arque boutée  parfois lorsque la raison aurait voulu que je les donne, mais ces jouets ont une seconde vie, à la maison et c'est très satisfaisant. Hier j'ai eu notre artisan plaquiste  au téléphone, si tout va bien, d'ici un mois, la dernière pièce aménageable de la maison sera viabilisée , grenier sous des combles bas mais je rêve d'une salle de jeux depuis longtemps.

La grand mère de Charles de Gaulle avait dans sa maison une pièce en rez de jardin dévolue aux enfants, ils nommaient cette pièce le hurloir. Notre hurloir à nous sera juste au dessus de la cuisine, à portée d'oreilles...

Et j'attends avec impatience le compte rendu téléphonique de la rentrée de Valentin et Hubert!

jeudi 2 septembre 2010

Quick, moi c'est le dégoût!

Je suppose que les propos qui suivent sont le fait d'extrémistes musulmans, mais je me demande si tout comme dans le catholicisme, ceux ci ne s'emparent pas du pouvoir de leurs "églises" opprimant les croyants, les endoctrinant,  les culpabilisant et si le formatage ne réussit pas, les excluant dans une mise au ban difficile à supporter, voire presque impossible pour des immigrés.



Si un musulman mange avec un chrétien ou un autre infidèle ou boit avec lui, commet-il un acte interdit . S’il en est ainsi, que diriez-vous de la parole du Très Haut : «Vous sont permises, aujourd'hui, les bonnes nourritures. Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. » (Coran, 5 : 5)
Louange à Allah
Manger avec un infidèle n’est pas interdit quand cela se justifie par un intérêt légal ou par le besoin. Mais n’en faites pas des compagnons avec desquels vous allez manger, (même sans une cause légale ou un intérêt religieux) Ne vous familiarisez pas avec eux et ne riez pas en leur présence. Cependant, il n’y a aucun mal à ce que, en cas de nécessité, on mange avec un hôte ou un autre (infidèle) afin de les appeler vers Allah, de les orienter à la vérité ou pour d’autres raisons légales.
Le fait de rendre les mets des gens du livre licites pour nous n’implique pas que nous pouvons les prendre pour compagnons ou partenaires. Il n’implique pas non plus que nous puissions manger et boire avec eux sans besoin ni intérêt légal. C’est Allah qui est le garant de l’assistance.

Question :

Manger avec un buveur de vin à la même table
Le musulman peut-il manger avec des non musulmans qui boivent du vin autour de la même table ?


Réponse :

Louange à Allah

Il n’ est pas permis de s’asseoir avec des buveurs de vin qu’il s’agisse de musulmans ou de non musulmans. 



Mon fils ainé, Yann a des amis, musulmans, pratiquants mais pas fous, ils étaient en période de ramadan lors du baptême du fils de Yann et Armelle, invités à la maison, ils vinrent en famille. Ils  assistèrent, au fond de la chapelle au baptême,  en fin d'après midi, puis, à la maison  attendirent l'heure de la rupture du jeune pour participer aux agapes ( sans viande, pour eux,  ni alcool naturellement et sans ostension tout en étant sympathiques, ouverts... .). Vivre avec eux, est non seulement possible mais agréable et source de richesse pour tous.

J'imagine que s'ils décident d'aller au Quick ou au Mac Do, ils mangent avec des mécréants. Les mécréants, nous, les non musulmans.

Laisser le champ libre aux extrémistes est dangereux, ils renforcent la ghéttoisation des "quartiers" , j'avais lu, lors des histoires de l'apéro saucisson-pinard, des français musulmans affirmer:

Vous, les non musulmans, vous n'avez rien à faire dans nos quartiers, chez nous, nous prierons dans la rue si on le veut, passez votre chemin, partez.

Quick, veut faire du fric en surfant sur la consommation musulmane, extrémiste, extrémisme qui ne sera pas complètement satisfait de toute façon, et qui revendiquera encore et encore . Pourtant pas de hamburgers non halal  préparés dans ses nouveaux restaurants halal.  Outre le fait que chaque hamburger financera des  associations musulmanes, (grande mosquée de Lyon  pour donner le label halal en dix et quinze centimes d'euro/kg de viande) et cela sans que rien ne vous en avertisse à l'entrée du fast food, Quick renforce le sentiment d'identité communautaire au détriment du vivre ensemble.

Quick appartient à la caisse des dépôts et consignations, autrement dit, à l'état. Alors pourquoi l'état français favorise t-il une attitude communautaire, un repli dangereux de minorités qui ont du mal à s'intégrer notre pays, laïc?

Et alors je me demande ces restaurants serviront ils de la bière? Que se passera t-il si un bébé consomme un p'tit plat jambon-carotte?  Peut on vivre ensemble, vraiment dans ces fast food?


Veut on avoir, un jour en France ce type d'affiche dans certains quartiers?





Ai eu un grand réconfort en lisant Abdennour Bidar, islamiste libéral,  dans "Le Monde";" la lapidation preuve extrême de la logique de violence dans l'Islam" et me suis dit que si tous les croyants, chrétiens, juifs, et musulmans éradiquaient les extrémistes sectaires, la paix serait à portée de main.


mercredi 1 septembre 2010

Ranger l'été.

Ce matin je range l'été, il me faudra deux ou trois séances pour en venir à bout, mais au fil des années  j'ai perfectionné ma "méthode" afin de garder une maison toujours rangée et agréable, sans trop bosser et en essayant de réduire les contraintes au maximum pour tous ceux qui y passent.


Dans tous les endroits stratégiques je dépose coupes, coupelles et autres récipients destinés à accueillir ce qui  encombre dans l'instant, on en trouve dans l'entrée naturellement: clefs de voitures et papiers s'y entassent  (sur cette photo, elle est vide!). Certaines coupes se spécialisent sans que j'y ai prété attention.

                                   
Coupes à couteaux de poches dans la véranda et celles à lunettes, téléphones,  i pod ...


                                                avant rangement

Il y a les coupes qui se vident naturellement sans qu'il soit nécessaire que j'y passe.



Des réceptacles improbables , de secours (on y retrouve, playmobile, papier de bonbon,bille, pile...)





Nous utilisons toutes sortes de contenants du panier en osier pour les chaussures dans la véranda à la bassine ancienne de toilette qui récupère toutes les bricoles dans la salle de bain...



                                         plateau à revues sévèrement dégraissé.

Le perroquet craque en fin d'été, je vais le dépouiller tout laver et essayer de distribuer polaires et chandails abandonnés . La penderie de l'entrée reste un endroit confidentiel que peu ouvrent, sauf les nanas qui savent que j'ai la détestable habitude d'y planquer leurs sacs à main.






Nous avions chiné pendant les travaux de la maison un meuble de rangement de salle de bain de couvent, meuble doté de multiples casiers. Il s'est parfaitement intégré dans la cuisine. Alice s'est exclamée en le voyant:



                                                      meuble à merdouilles dans un état anormal: vide


Super!  un meubles à merdouilles, à chacun sa case pour y mettre ce que l'on veut, effectivement lorsque je le range j'y trouve de tout:

De la tenue de ski, planquée (si, si) au baby phone,jouets, gonfleurs de ballons, bricolages en train....

Tout cela n'empêche pas de devoir, à présent,  ranger l'été, je vérifie donc toutes les planques des enfants  et y fait des découvertes surprenantes.

Quelle fille  et pourquoi a donc abandonné un chandail et un poncho dans un plastique accroché à un clou dans le placard sous l'escalier de la cuisine?

Quel gars  et pourquoi a donc dissimulé une carte mère d'ordi avec plein de composants, dans un carton dans le placard sous l'escalier dans le salon? (énigme résolue, Camille, on ne sait pas trop pourquoi, mais Hubert adore, il l'autopsie)


les placards sous les escaliers sont des nids à trésors qui s 'accumulent et s'entassent , mais je les surveille!

J'essaie d'éviter au maximum que les strates des vies des uns et des autres n'envahissent la maison, mais lorsque j'aperçois que Charlotte, après avoir lavé le vieux siège auto de Pierre, l'a remonté de deux étages pour le mettre à l'abri de ma maniaquerie, dans sa chambre, cela me fait sourire, ce siège a  gagné le droit de rester là! Son ticket est valable deux ou trois ans... C'est après tout elle qui en supportera le désagrément, le plus souvent.