jeudi 16 mai 2013

Tara

Les jeunes voulaient prolonger leurs "break" de quelques heures, la météo exécrable et le froid ne les dissuadaient pas, seuls les impératifs les obligeaient à partir et  l'espérance d'un weekend prochain les réunissant de nouveau les consolaient de l'arrachement... Une bulle se fermait, la vie les attendait, dès mardi de nouveaux cours afin de se préparer à d'hypothétiques oraux.





Tara, la maison refuge m'a accueilli sous la pluie glaciale, 6° devant chez moi, à 16 h...
Mais la maison est si jolie, le silence apaisant et le sentiment tout puissant qu'ici rien de méchant ne peut vraiment nous atteindre.




Nous sommes revenus avec le coffre plein, nous commençons à déménager notre appartement et allant chercher mes plants de tomates je n'ai pu résister aux merveilleux "20%" de remise sur des rosiers, je suis vénale, affreusement mais surtout pragmatique. neuf rosiers sont à planter, avec un jeu de pousse pousse, déplacement de rosiers souffreteux car trop à l'ombre, remplacés par des "fées des neiges" appelé aussi Iceberg,  achetés trois francs six sous car vendus sous le nom allemand de Kordes, 'Schneewittchen"  déplacement et remplacement, de tant de rosiers.Mon dégoût de l'an dernier peu à peu cède la place à l'envie de roses pour le plaisir, pour la joie et pour mes bouquets, bouquets de tous les jours mais surtout bouquets pour faire plaisir, et aussi brassées de fleurs saluant les événements heureux de la maison..




Et ce soir, mon homme et nous sommes seuls, heureux de retrouver notre maison heureux aussi d'avoir fait profiter cette bande de jeunes, deux ou trois jours entre deux, le temps de refaire une beauté à la maison et de nous reposer.



Platon, le prophète.

Un homme se suicide devant des enfants de maternelle, une femme noie ses deux enfants dans la baignoire, un enfant  de cinq ans est tué par sa mère à coup de marteau... Petits faits divers du matin chagrin.  La misère prend le pas sur la raison, misère morale et matérielle..

Chômage, misère, drogue, alcool, familles qui se disloquent, morale qui se perd, plus rien ne tient, et le gouvernement légifère encore plus pour tout démolir...

La responsabilité morale n'est pas que des mots et ne relève pas de la pensée magique, la morale d'une société a un effet double de murs, murs  nuisant aux libertés de ceux qui s'en entourent, mais murs  aussi protégeant ceux qui s'en entourent.

D'une morale stricte du XIX nous sommes passés au relativisme total, on a un enfant comme on veut, si on veut, parfait bien entendu. On fait de son corps ce qu'on veut, on change de sexe si on en a envie, on change de partenaire quand on en a envie... On choisit un prénom qui ne veut rien dire pour ses enfants, enfants souvent sans repère, parfois sans filiation, ils se nomment: Térébenthine, Toscane, Imre ou Jumpol, qu'importe....

Plus rien n'est tangible, ni solide.

Je suis profondément attachée à la liberté, mais force est de constater que cette liberté devient enfer.




Alors je pense aux propos de Platon:  
Eh bien, ce que la démocratie définit comme bien, n'est-ce pas un désir insatiable à son égard qui la détruit ? 

Mais dis-moi ce qu'elle définit ainsi.
La liberté, répondis-je. Cela en effet probablement, dans une cité gouvernée démocratiquement 
, tu l'entendrais : que c'est ce qu'il y a de plus beau et que, pour cette raison, c'est seulement dans une telle cité qu'il convient qu'habite quiconque est par nature libre.
On entend en effet, dit-il, ce mot répété à tous bouts de champs. 

Eh bien, dis-je, comme j'allais le dire à l'instant, ce désir insatiable d'elle et l'indifférence à l'égard de tout le reste, c'est cela qui fait changer ce régime et le prépare à avoir besoin de la tyrannie. 

Comment ? dit-il.
Quand, me semble-t-il, une cité démocratique assoiffée de liberté 
 a le malheur d'être dirigée par de mauvais échansons, et qu'elle s'enivre plus que de mesure d'elle à l'état pur, alors, si ses dirigeants refusent de filer doux et de lui laisser une totale liberté, elle châtie ceux qu'elle tient pour responsables, comme des meurtriers et des tenants de l'oligarchie. 

Ils agissent en effet, dit-il, ainsi.
Et ceux, repris-je, qui obéissent aux dirigeants, elle les couvre de boue, les accusant de se livrer eux-même à l'esclavage et d'être des moins que rien, alors que les dirigeants qui se laissent diriger et les dirigés qui dirigent, aussi bien dans les affaires privées que publiques, elle les loue et les honore. N'est il pas alors inévitable que dans une telle 
 cité la soif de liberté vienne à tous ? 

Comment en serait-il autrement ?
Et qu'elle s'insinue, dis-je, mon très cher, jusqu'au plus profond des maisons et qu'en fin de compte il n'y ait jusqu'aux animaux en qui l'anarchie se développe ?
Que veux-tu dire ? demanda-t-il. 

Que, répondis-je, le père s'habitue à devoir traiter son fils d'égal à égal et à craindre ses enfants, le fils s'égale à son père, n'a plus honte de rien et ne craint plus ses parents, parce qu'il veut être libre ; le métèque  s'égale au citoyen et le citoyen au métèque, et la même chose pour l'étranger. 

C'est bien ce qui se passe, dit-il.
À tout cela, dis-je, s'ajoutent encore ces petits inconvénients : le professeur, dans un tel cas, craint ses élèves et les flatte, les élèves n'ont cure de leurs professeurs, pas plus que de tous ceux qui s'occupent d'eux ; et, pour tout dire, les jeunes imitent les anciens et s'opposent violemment à eux en paroles et en actes, tandis que les anciens, s'abaissant au niveau des jeunes, se gavent de bouffonneries 
 et de plaisanteries, imitant les jeunes pour ne pas paraître désagréables et despotiques. 

C'est tout à fait ça ! dit-il.
Mais en fait, dis-je, le comble, mon très cher, de l'excès de liberté, tel qu'il apparaît dans une telle cité, c'est quand ceux et celles qui ont été achetés ne sont en rien moins libres que ceux qui les ont achetés. Et dans les relations des hommes avec les femmes et des femmes avec les hommes, le point où en arrivent l'égalité des droits et la liberté, nous étions près de n'en quasiment rien dire ! ....

Et le résultat, dis-je, de tous ces abus accumulés, tu le conçois, c'est qu'ils rendent l'âme des citoyens si délicate qu'à l'approche de la moindre apparence de servitude, ils s'irritent et ne peuvent le supporter. Et tu sais bien qu'au bout du compte, ils n'ont plus cure des lois écrites ou non écrites afin de n'avoir jamais 
 nulle part à supporter de maître.
O combien, dit-il, je le sais !
Eh bien, dis-je, mon très cher, tel est le beau et vigoureux commencement duquel naît la tyrannie, ce me semble.
République, VIII, 562b-563e

mercredi 15 mai 2013

Supprimer le mot race de la législation française?

Et une proposition flamboyante de plus d'un de nos glorieux député de la majorité, en conformité avec ce que disait  Hollande en campagne. (cf 20 mn)

«Il n'y a pas de place dans la République pour la race». 


En voilà une idée qu'elle est nulle!

Les mots comme solution aux problèmes?  Même type de solution que la boite à outils de Hollande, son rôle de docteur de l'économie française.... Supprimons le mot race de la législation française, on supprime le problème.

Certes mais il faut aussi supprimer le mot raciste, on ne peut être "iste" d'un truc qui n'existe pas!

Supprimons aussi les termes "injures raciales" , "ségrégations raciales"


Comment peut on lutter contre le racisme si les races n’existent pas? Comment les avocats pourront ils plaider?


La bêtise n'a vraiment aucune limite. 

Le racisme existe car il y a différentes races humaines, mais toutes les races se valent, tout homme en vaut un autre, la lutte intelligente contre le racisme s'attaque aux maux , pas aux mots.

D'ailleurs idem pour Hollande et l'économie, il se gargarise tant qu'il veut avec ses expressions stupides, mais cela ne remplacera jamais l'action intelligente (j'en demande trop, ok je =>)

Le vocabulaire de l'idéologie est inutile il fait plus de mal que de bien, je sais que beaucoup de gens qui ont souffert ou souffrent encore du racisme pensent que cela pourrait les aider, de même que certains couples d'homosexuels espèrent qu'en se mariant ils gagneront l'estime de leur boulangère et l'absolution de leurs voisins. Les lois ne sont pas magiques, comme Brice Hortefeux parlait d'auvergnat  à la place d'arabe , et j'aurais aimé qu'il en soit réellement condamné  les lois seront détournées. 

J'estime que l'on devrait parfois se tourner vers les chiens, ils sont extrêmement différents, de races différentes,  bien que de la même espèce, tout le monde s'accordera à leur trouver aussi des qualités différentes, mais qui peut prétendre qu'un Chihuahua est mieux ou moins bien qu'un Great Dane?







La bande d'amis

Les  écrits des concours sont finis et Valentin et neuf de ses amis sont à la maison pour trois jours de détente avant de se séparer et bosser pour les oraux.

Cette soupape détente était plus que nécessaire, presque un mois de concours depuis les premières épreuves, beaucoup d'écoles ayant des épreuves particulières. Valentin a le sentiment d'avoir tout raté, vrai ou faux, je ne sais pas, mais je sais qu'il a beaucoup travaillé ces deux dernières années et que  ni moi, ni personne, ni surtout lui  ne pourra rien lui reprocher.

Ces années ont passé vite, elles se sont très bien déroulées car le lycée est un bon lycée qui ne casse pas les élèves, notre appartement tout proche a été rapidement un point de ralliement pour ces jeunes souvent logés en chambres ou studios, contents de pouvoir se réunir dans un cadre familial.

Avoir une bande d'amis, faire partie d'un groupe qui fait la même chose que lui, a été très important pour Valentin, ils ne se sentait pas isolé dans les coups durs et a pu parfois décompresser avec son groupe alors que les autres étudiants planchaient.


Les jeunes ont investis la maison, la consigne a été donnée, pas de ménage, ni même de lessive, je le ferai après.Valentin doit encore travailler et je préfère l'aider comme je le peux, c'est à dire en lui épargnant le travail ménager.

Il ont profité au maximum de leur court séjour, barbecue, ping-pong, X Box, billard, piano, je les imagine facilement en deux ou trois petits groupes dans la journée pour s'éclater  après dîner dans une énorme partie de Monopoly, ce sont des  apprentis commerciaux, devenir riche est probablement un de leur but commun.

Hier soir, il y a eu un gros orage, éclairs superbes, tonnerre majestueux, comme nos montagnes savent si bien les rouler.  Anna fatiguée a voulu se coucher, elle mourrait de peur  et Valentin l'a accompagné  au second étage, Anna dort dans la chambre de Victoria,  située au fond d'un couloir, Valentin lui fermait ses volets quand elle se mit à pousser un hurlement strident.

Un fantôme, il y a un fantôme dans le couloir! 

Fantôme qui a dû lui aussi  avoir peur  de ce cri avant d'en rire,   Annaelle était en effet monté presque à leur suite et les rejoignait dans la chambre.

Ambiance, ambiance, l'orage, le faux-fantôme, tout a contribué je pense  à faire de ce séjour un souvenir qu'ils garderont, même la pluie qui depuis cette nuit détrempe tout en ce mois de mai qui n'est pas si joli.

Dès demain le petit groupe se sépare pour  aller préparer chacun dans son coin la suite des épreuves, ils se retrouveront pour des entrainement "jury" mais guère sinon,  ils rêvent tous d'avoir une école assez bonne si possible et surtout, surtout avec un de leurs amis.


                                          Bande de vaches dans mon pré (photo prise début mai)


mardi 14 mai 2013

Le mauvais Feng Shui d'Alice.

La maison est assez Feng Shui, pas de miroir face à l'entrée pour ne pas chasser le Chi, ordre et sérénité....  Objets choisis pour leurs bons rayonnements, plantes vertes et fleurs, coussins et plaids mélangés  avec ma dose personnelle de ressenti. Ce ressenti ne doit pas être efficace chez Alice, enfin pas toujours, elle a fait une crise de manque de Feng Shui assez terrifiante alors qu'elle recevait ses amis ce dernier viaduc.

Nous sommes partis, l'homme et moi, lui laissant benoîtement une grande et belle maison où tout nous semblait fonctionner. Chaque coup de fil nous annonçait de nouvelles pannes, casses.. en quelques jours elle a réussi le tour de force de mettre en botte: le lave vaisselle; la cafetière, la Box, une bouteille de gaz(?) et entreprit de faire de même avec un lave linge juste avant notre retour.

Le lave vaisselle encore sous garantie a été réparé dans la journée, un noyau de cerise et un bout de cure dent s'étant malencontreusement bloqués après le filtre, nous n'avons pas mangé de cerises cette année et je pense que mon réparateur tout auvergnat qu'il soit, sait distinguer les noyaux d'olive, des pépins de citron aux  noyaux de cerise... Nous n'utilisons pas de cure dent, à la maison, et je ne vois guère qu'un pique apéritif qui puisse y ressembler, mais là encore cela remonterait à l'été dernier, enfin bref, le lave vaisselle est réparé.

L'ancienne cafetière qu'ils  avaient déjà gentiment remplacé,  a fonctionné parfaitement normalement dès que mon homme l'a rebranché.

La Box avait été re initialisée et le lave-linge ne fait plus des siennes depuis son départ.

Reste bien entendu la bouteille de gaz  que nous venions juste de changer sans l'essayer et qu'il nous faudra tester  avant de la rapporter si elle s'avère réellement défectueuse.

Le frigo avait pris la fantaisie de fuir, fantaisie tout aussi vite oubliée à mon retour, non mais, c'est qui le chef de cet électro-ménager récalcitrant?


Fatigue ou mauvais Feng Shui elle gagna des regards suspects de ses amis qui ne voulaient plus la voir toucher à rien. Bien qu'Alice n'a pas touché à mon ordi pendant mon absence, je crois qu'elle l'a regardé, à tout le moins, depuis mon retour deux ou trois petites choses me surprennent, j'espère qu'il oubliera vite ces intercades.

Valentin et ses amis ont pris la maison depuis hier soir, j'essaie de ne pas trop lui téléphoner car  il pense alors que je n'ai pas confiance!



                                                       Qu'est ce que le Feng Shui?

Manif au pays des Bisounours

J'avais beaucoup ri en entendant France Info dimanche, le journaliste parlait de la manif contre le futur aéroport de Nantes et disait:

Beaucoup de manifestants dont des poussettes!

Les poussettes nouvelle arme de guerre des manifestants, j'aurais moi aussi emmener mes enfants à cette manifestation qui paraissait sans risque de débordements, j'ai  trouvé nettement moins drôle hier les familles fuyant les casseurs, et ai maudit ces femmes qui n'ont pas réalisé que ce rassemblement était celui de tous les dangers. Dès avant hier il y a avait eu de la casse, les infos n'en avait guère parlé. Mettez ensemble différents ingrédients: d'un côté footeux en colère, vie difficile pour beaucoup d'entre eux et de l'autre  quartiers chicos de Paris et Qatar  débordant de fric, le résultat d'une insurrection était prévisible.

Moi si j'étais président je limogerai le préfet de police de Paris il ne sait pas gérer les manifestations et en ce moment  ce défaut est rédhibitoire.

J'ai mes billets de train pour la "manifpourtous" le 26 mai à Paris. Nous serons encore des centaines de milliers de casseurs comme la dernière fois.

Bizarrement je ne trouve aucune photo des rues après nos passages, manifestants qui  n'iront pas brûler poubelles, abribus scooters et voitures, ni casser des vitrines et piller les magasins, donc mis à part un bout de pelouse piétiné rien à déclarer.


                       Dangereux casseurs. Attention, ils vont revenir!               

Delanoë pourra à l'automne faire payer sa pelouse par le Qatar,  et le reste accessoirement.


                Gentils manifestants célébrant la fête du foot

Et le bilan outre matériel?

70 à 80 interpellations chez les vilains casseurs contre le mariage des homos de la photo du haut ( cf Métro), et 21 chez les gentils citoyens du monde des Bisounours de la photo du bas  (cf L'Equipe).  Il devrait y avoir au moins une centaine d'interpellations supplémentaire si les casseurs sont retrouvés grâce aux vidéos, ou pas, la démocratie est aux limites variables dépendant du "politiquement correct" .


Je crains le pire pour la Gay Pride cette année, car le monde des bisounours n'est pas un monde réel, et le préfet de police de Paris en dessous de tout.

Le monde des bisounours n'est pas un monde réel mais pas non plus une véritable démocratie, le rêve est parti en fumée, les banlieues sont désabusées, désespérées, elles avaient cru que la vie changerait, un peu, sans attendre de miracle, de miracle il n'y aura pas mais le cauchemar s'aggrave, les usines ferment même Florange , où  le candidat Hollande venait l'an dernier,  jurer la main sur le coeur que "Lui président" jamais cette usine ne fermerait.

Hollande dans son palais d'ivoire n'en sort presque plus, ses ministres attendent,  on murmure qu'il y aura un jour un remaniement ministériel, aujourd'hui peut être ou alors demain, Hollande est le champion de l'immobilisme, lui président, il fera ce qu'il voudra et il se moque des français, ils gâchent les belles fêtes que l'on donne, cette populace est ingrate, on interdira les fêtes!

lundi 13 mai 2013

Victoria et ses grands'

                                    Bouquets de petites filles remplit de joie ceux qui les voient....

Nous sommes rentrés hier soir, à temps pour voir Alice, Théo et leurs deux loupiots, le petit dernier est certes magnifique mais guère de taille encore pour animer une conversation, Victoria, elle, elle sait y faire.

Au cours du pique-nique dîner je me suis trouvée un instant seule avec Théo et les deux enfants, mon mari trafiquait je ne sais quoi et Alice faisait ses bagages. Nous avons alors annoncé à Victoria la visite de ses autres grands parents à Lyon dès jeudi. Tortillement de la jeune demoiselle:

Mamie et Papie, moi je ne les aime pas beaucoup!

Je repris aussitôt cette enfant qui se sentait encore  en conflit d'affection,  et n'ose pas dire qu'elle adore ses autres grands parents, ce que j'estime d'ailleurs préférable, aussi, je la repris

Voyons Victoria, tu aimes Mamie et Papie, et je trouve cela très bien!

Re tortillements de cette délicieuse enfant, gênée, enfin elle tenta d'en prendre l'air

En fait, je préfère Papie et Mamie, car eux ne me gronde jamais!

Je sentis Théo choqué sur le point d'intervenir, il vit mon air rigolard et me laissa continuer.

Oh, tu as le droit de préférer Papie et Mamie, mais moi, je ne changerai jamais, et de toute façon je t'aimerai toujours  autant.

Victoria plongea le nez dans son dessert et le finit sans mot dire, ni maudire d'ailleurs, à son adolescence je doute que j'ai l'un mais pense avoir l'autre.

Clap de fin, acte I, scène IV. Victoria tente toujours d'influencer son entourage, surtout en ventant les mérites, vrais ou rêvés des autres challengers. l'enfant est jeune de tout juste quatre printemps, je ne lui en tiens vraiment pas rigueur et me cache pour en rigoler, elle serait vexée.