mercredi 30 juin 2010

D'accord ou pas d'accord?

D’accord ou pas d’accord, je lavais la vaisselle, si, si, même chez les Waterloo, ce qui ne va pas au lave-vaisselle se lave, à la main, et c’est bibi qui s’y colle, enfin, le plus souvent, Lhom ayant un brevet de capacité limité.

Je, disais je donc lavais la vaisselle lorsque j’entendis,àla radio:

 « Tout le monde sait que rémunérer (payer) les résultats (notes) est quelque chose de profondément anti-pédagogique »

En fait, c’était un peu moins pompeux, infiniment, plus assertion. Et je me dis. Péné, il est grand temps, témoigne, que dis je témoigne !

Hubert, flémardou de première, ex grand dyslexique et gars normal a eu des débuts de cinquième plus que poussifs, toussifs..

Je fus donc convoquée par sa prof, nous envisageâmes, ensemble des cours particuliers, et puis, le côté Berezina pris le pas

« Pene, entendis- je, n’oublie pas ce gars là aime les sous, et n’en fout pas une ! »

Tout dérangeant que fut cette intervention, elle était exacte, nous établîmes donc un barème, payer les notes, tout travail mérite salaire, n'est ce pas? Enfin, je le fis, établis un barème, négocia avec Hubert et ne le dis à Lhom qui eut détesté l’idée, et encore moins à mes ainés qui m’eurent fustigés, voire lapidés !

Enfin que sauf que si, (tournure strictement personnelle que je revendique,au nom de la  liberté d'écriture )les gars restaient à élever et là, le bât, blessait.

Nous payâmes, payâmes et payâmes encore. Notre jeune gars en effet, et à sa surprise entière augmenta ses notes d’une façon insensée.


A Pâques dignement il refusait la prime des encouragements, et depuis ne porta plus aucune note à mon porte monnaie, mais assurément lorsque je découvris que son troisième trimestre était bien supérieur encore que le second, je fus surprise. L’interrogeant je lui dis :

« Mais enfin, Hubert, un contrat est un contrat, je te dois de l’argent, j’aimerais payer ! »

Il me répondit :

« Non, maman, je t’assure, tu sais, j’ai grandi, depuis »

Seigneur, fasse qu’il reste grand.

La morale ? Ne jamais croire aux grands principes, adapter, avec amour et humour.  Autre morale, le pire n’est jamais sur, mais cela est la maxime de Lhom, la mienne étant sans fantaisie d’ennui je péris, d’absence de fantaisie, mes enfants me comblent ! 

De la vitesse d'une fourmi.

 Hier soir, en fin d’après midi la  piscine nous réunissait, Lhom faisait semblant d’entrer dans l’eau,  moi pas, prudemment éloignée du bassin l'eau est à 23° et il manque 4° pour que je puisse y entrer je regardais les deux jeunes phoques s’éclabousser  s’ébrouer, plonger et recommencer.

Gros rires, cris, et interjections, Hubert aperçoit une fourmi  et admire  à haute voix sa rapidité pour s'éloigner  du bord de l'eau

"Regarde la fourmi, elle doit faire au moins trois kilomètre à l'heure!"

« Une fourmi parcourir trois kilomètres en une heure… T’as vu la gueule d’une fourmi ? »

Hubert déteste reconnaitre qu'il a tort, mais  préfère d'abord céder du terrain, il concède alors

"Peut être pas, mais au moins un kilomètre à l'heure!"

Valentin a horreur de paraitre céder, son petit frère l'agace dans ses affirmations péremptoire.

"N'importe quoi, mais alors n'importe quoi!'

Lhom sage leur donne une piste:

« On considère qu’un homme parcourt entre quatre et six kilomètres en une heure. »

Hubert répliqua

« Mais la fourmi court toujours, elle ne s’arrête pas»

L’argumentation alors se confronta entre la longueur du pas de la fourmi, son nombre de pattes qui augmente l’efficacité, la distance entre ses pattes, écroulée je voyais les données techniques s’amonceler.


J’essayais de donner raison à l’un puis  à l’autre, car si la fourmi va peu vite, étant donné qu’elle est toujours en mouvement la distance parcourue en vingt quatre heures doit être impressionnante.

Peine perdue, ils ne voulaient pas savoir quelle distance une fourmi parcourait en une journée mais bien sa vitesse !   Le problème de la marche des  fourmis les occupa encore un long moment et tournait à l’affrontement. 

Boudeur, Hubert se réfugia dans un jeu vidéo, Valentin furibard fit des recherches et revint triomphant

« Une fourmi, pressée, parcourt  trois mètres à la minute ! »

Personnellement j’ai adoré le concept de la fourmi pressée, et m’exclama

« Cela fait quand même un kilomètre par heure ! »

Regard de commisération de Valentin qui corrigea:

« Maman, cela fait 180 mètres en une heure ! »

Je décidais de snober définitivement les fourmis  mais rencontra Hubert grommelant :

« Il a trouvé ce renseignement dans un forum pourri, pas scientifique. On ne sait même pas de quelle race de fourmi il s'agit , si ce sont des amazoniennes ou pas ! »

L’heure du diner approchait et les enfants tournèrent la page des petites fourmis, cet incident enleva les derniers nuages noirs accrochés dans ma tête. La  fourmi pressée me rappela une  fourmi amoureuse qui est  resté pour moi un air de vacances !






mardi 29 juin 2010

Matin couleur lilas.


Journée en demi-teinte, joie d’être de nouveau chez moi, dans ma maison-cocon et mon jardin éternel, et deuil, esprit lourd et triste,  un  ami est parti, jeune encore,  emporté par un cancer. Les émotions se bousculent et mon esprit est parfaitement indifférent aux brouhahas de ce monde qui aujourd’hui m’indiffère.

Ce matin j’ai coupé des montagnes de roses fanées, pris des photos du jardin les ai toutes ratées, normal. La matinée  est passée sans que je vois les heures s’écouler, je me suis pourtant levée à six heures, afin de jardiner avant que la chaleur ne m’accable.

J’ai toujours du mal avec les départs, tous les départs, à chaque fois  notre infinie petitesse me revient et comme pendant la messe des cendres, je me dis  « Tu es poussière et tu redeviendras poussière ». Que restera t-il de nous ? Pas grand-chose ; mais je peux  dire, j’ai vécu, aimé et souffert, et je retrouve alors force et bonheur pour continuer ce chemin de vie.

Je pleure surtout aujourd’hui de savoir que ceux que j’aime souffrent encore plus. Je sais d’expérience que ni le temps ni la vie ni la joie  ne consolent jamais de la perte de ceux que l’on a aimé et qui sont partis.

Parfois,   je suis simplement  effarée de voir que tant et tant de gens préfèrent étourdir leur esprit en jouant à l’autruche, enfouissant ainsi tout sentiment dérangeant, plutôt que d’affronter ses sentiments, vivre avec les souvenirs et continuer d’avancer. Mais il faut peut être avoir l’âme d’un toréador pour regarder le destin, celui de ceux qu’on aime et le sien.

J’ai ainsi fait toute ma vie,  pur produit de résilience, je me suis construite en acceptant de souffrir sans trop refuser de m’attacher et encore moins de sourire et de rire. A un moment il faut choisir, vivre ou mourir, j’ai choisi, je vis. Pleinement, tant qu’à faire, ne rien faire à moitié.

Bizarrement le fait de savoir que derrière nous nous laisserons nos gènes m’indiffère non que je n’aime ma descendance, mais je ne m’estime pas tant à vouloir conserver mon capital génétique. A eux de juger, après mon départ, si  cet héritage est méritoire.

Parfois, le regard d’un enfant, ce sourire, cette moue, un quelque chose qui m’éclate en pleine figure, et je sais la vie est éternelle, et tout est toujours recommencement.



                              photo prise  ce matin, d'un de mes nouveau protégé.

samedi 26 juin 2010

vendredi 25 juin 2010

L'été en pause.


La ville est calme, il y flotte un air de vacances,  soleil et chaleur ont fait sortir les petits vieux sur les bancs, cyclistes  en débardeurs, lunettes sur le nez,  sac au dos semblent partir en randonnée au centre-ville. Cet esprit de vacances est dans mon quartier une évidence j’habite près de grands lycées et des facs, dès fin juin, les jeunes ont désertés, les petits vieux d’ailleurs sont très souvent des profs, ayant acheté dans ce quartier et à la retraite depuis si longtemps qu’eux-mêmes ont oublié.

Cette pause est la fin d’un chapitre, deux mois et tout recommencera, les flics viendront remplis leurs quotas de contraventions,  comme on cueille des cerises tout est rassemblé, là, sous nos yeux,  en bouquets. Et dans une immense désillusion  commune nous nous rendrons compte que nos factures augmentent mais pas nos revenus qui eux, baissent.

On peut bien -sûr, sortir dans la rue et crier :

« Prenez aux riches, prenez aux riches ! »

Sauf que la plupart des riches (les cadres, pire les cadres supérieurs)  sont  moins riches, et les vraiment riches se sont barrés de France il y a longtemps et ne comptent pas y revenir. Si nous taxons les gros propriétaires (race ennemie du peuple souverain) ils vendront , châteaux, entreprises, commerces, vignobles et tout  comme l’état cède en ce moment son patrimoine immobilier car il est trop important et trop cher à entretenir, hétéroclite, jetez un coup d'oeil à ce qui ressemble à un inventaire à la Prévert.

Le privé manifeste, le public manifeste, mais si nous écoutons bien leurs cris, on entendrait une cacophonie horrible

                                                         « Gardons nos avantages !  Sécurité emploi, salaire décent, vacances assurées, et retraite  calculée sur les six derniers mois… »


« Tous au même régime, Tout le monde doit payer ! »

L’état joue sur du velours, car nul ne peut sans accentuer la fracture sociale  dépouiller Paul pour habiller Jacques, l’inverse est vrai aussi.  Donc on déshabille tout le monde, un peu, beaucoup, à la folie…

On devrait prendre aux vieux alors ! Ils sont souvent incroyablement indifférents aux difficultés qu’ils laissent à la génération  future. Un exemple ? Mon immeuble a un chauffage collectif. L’hiver on m’a conseillé d’ouvrir les fenêtres s’il y fait trop chaud, il y règne toujours plus de 22° parfois 24 ou 25°. Rien n’y a fait ni mes tentatives d’éveil à la conscience collective:" Nous consommons des énergies fossiles, qu’auront les générations futures ?" Ni mes avertissements  « habituez vous progressivement à moins chauffer !  Vous verrez très bientôt vous ne pourrez plus payer, la facture grimpera encore et vos retraites baisserons »

Là je suis devenue une horrible oracle, sale pythie annonçant des catastrophes futures. Sauf que, leurs retraites baissent et les factures augmentent.

Je crois que nous allons pouvoir sortir tous dans la rue et crier, mais il n’y a plus d’argent, et la France qui a encore une bonne note crédibilité d’emprunteuse, va probablement voir sa note baisser, quand ? Je ne sais pas, mais l’argent facile c’est fini. Et la fourmi alors railla la cigale cette prétentieuse  petite danseuse française et lui dit :

« Vous dansiez ? Et bien maintenant bossez ! »

Mais ça c’est quand l’automne fut venu.

jeudi 24 juin 2010

Un match record du monde.

La France va rentrer dans le livre des records sportifs Guiness même pas pour les pires anti-performances et anti esprit sportif de son équipe de foot et entraineur minables, mais grâce au  tennis. La France qui gagne.

Un match qui dure depuis dix heures, opposant un français, Nicolas Mahut contre un ricain John Isner, dix heures de match, répartit sur deux jours et la nuit tombait hier soir sur un score 59-59 qui ne les départage pas. Un match d'anthologie qui déjà est le plus long de toute l'histoire du tennis.




                                                                      photo JDD

Les deux joueurs sortiront vainqueurs, exemplaires tombant de fatigue, ils ne lâchent rien. Au bout de leurs forces, épuisés, ils continuent.  Du sport, quoi.


Il y a trois semaines, chez mon frère, j’ai eu un très grand choc, mon neveu Marius, 14 ans qui était né avec des crampons au pied, s’éclipsa à la fin du repas, dès que possible pour disputer un match de tennis avec son ainé. Plus de foot pour lui, plus de mountain bike pour l’ainé ?

Surprise, je questionnais ma belle-sœur qui me dit :

« Marius est devenu dingue de tennis, autrefois il campait sur le terrain de foot, aujourd’hui il n’y en a plus que pour le tennis ! C’est comme ça, on n’y est pour rien.»

Le regard du grand père brillait de plaisir en voyant ses fiers petits gars partir sac au dos, serviettes sur les épaules et raquettes à la main. L’assentiment de leurs grands-parents n’est pas la motivation des adolescents alors j’y ai vu, un signe du temps, dans leur village, la mode chez les jeunes, c’est le tennis.

mercredi 23 juin 2010

J-3


Dans trois jours, l’école est finie, Valentin aura passé ses dernières épreuves anticipées du bac, et  à fond dans l’anticipation, lundi il nous a dit :
  « Avant de partir en vacances,  je vais chercher mon bac, on nous le donne où ? Au lycée ? »

Son frère lui a répliqué   de tenter le coup, style on peut toujours essayer, dans la confusion,  mais néanmoins, à son avis passer des épreuves de français   fussent-elles éprouvantes ne lui donnait pas le précieux diplôme.

Dans trois jours, livres rendus, cahiers jetés, place nette sur les étagères des chambres d’ado. Sous les strates de l’année écoulée les découvertes sont toujours au rendez-vous, il me reste à convaincre Valentin de ranger tous ses vêtements, en hésitant pas de mettre au sale les pulls portés ne serait-ce qu’une fois ! Il y a toujours au moins quatre chandails, un jean et des paires de chaussettes, trouées,  qui squattent le lit inoccupé de  la chambre de Valentin par ailleurs assez bien rangée.

Ma machine à laver tourne à plein régime, tout y passe, des  housses de canapés aux  rideaux de douche, mon côté Monica exalte à l’idée de laisser un appart nickel puisqu’il va rester tel quel pendant deux mois. Plus de traces de Nutella qui atterrit on ne sait comment sur les interrupteurs ni  de miettes de crackers et Kinder Bueno dans le clavier de mon PC. J’astique.

Samedi en dégivrant et lavant mon congélo, le mystère des bébés congelés s’est encore épaissi, je n’y avais jamais songé, mais comment font ces femmes ? Il m’est extrêmement difficile de planquer des glaces afin de les préserver des gars à la recherche de casse-croûte. Mes derniers enfants  ne reculent devant rien, et soulèvent même les sachets d’épinard pour dénicher la nourriture convoitées. Ce n’est pas eux que je bernerai en rangeant le jambon cru derrière des salades vertes, le truc est de ne pas laver les salades, mes jeunes  ont horreur eux aussi  de toucher de la verdure où peut se promener des bêtes, vivantes, , à main nues.

Lhom adore aussi « ranger » le congélateur c’est-à-dire sortir triomphant un jour où comme dhab je ne sais pas quoi faire à déjeuner, un sachet d’un truc que je n’aime pas manger mais aime bien avoir en « réserve » « au cas où », je me maudis alors d’avoir acheté ce que je sais détester consommer. En juin, on vide les réserves.

Dans trois jours, j’emmène ces ados à l’estive tant attendue. A chaque coup de téléphone à Lhom qui y est déjà leur seule question est :

« A combien est la piscine ? »

Surement pas à  27° en dessous je ne me baigne pas, mais de là à les décourager en avouant un 14 supposé je  nourris l’espoir qu’avec un ou deux degrés en plus tous les jours elle arrivera au fatidique 18 qui déclenche la touche tous au bain chez eux. Je pourrais y faire installer un chauffage mais c'est cher cher et LHom et contre et moi je m'en fiche voir plus loin  cela enlèverait  le seul vrai charme de l’incertitude et des cris épouvantés des filles et de plus je serai alors obligée de me baigner tous les jours...  L’habitude tue l’envie, je connais plein de gens qui ont de superbes piscines sous bulles chauffées, et ne se baignent jamais.

Dans trois jours, mes jeunes mettent un point final à cette année scolaire, passée si vite, année sans grand enthousiasme, où avec le reste de la population je découvre que la crise financière et économique fera de grands ravages dont nous mettrons du temps à nous remettre.  Vivre dans la bulle de ma campagne met une distance entre l’actualité et nous, le cèdre et les tilleuls sont  plus que centenaires et leurs ombres nous protègent  comme elles ont protégés tant de gens qui sont passés.

Cette année, je suis décidée de  profiter à fond, ma tête rangée elle aussi, de profiter de mes enfants, de mon homme, de ce simple bonheur d’être  et tout en me ressourçant, trouver de nouveaux chemins à explorer. L’été dernier j’avais décidé d’ouvrir et tenir un blog, petite chose mais grand courage, dans trois jours pieds nus dans l’herbe, non, je ne penserai pas aux vers de terre entre les orteils, arrosoir à la main je renaitrai.    :)

mardi 22 juin 2010

Foire aux casseroles.

Le staff de la maison France risque d’être emporté par une tourmente. De scandale en scandale, les citoyens apprennent désabusés les petits arrangements entre copains qui facilitent la vie des ministres et enrichit au passage famille, amis…


Les logements de fonctions des ministres devraient être supprimés, source de scandales depuis fort longtemps, ces dernières semaines on a appris que Christian Estrosi bénéficiait de deux logements de fonction et Fadela Amara en faisait profiter sa famille, à saint Tropez au mépris des règles d’urbanisme en vigueur , Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération aurait bénéficié d'un permis de construire illégal pour une villa de 231 m2 à Grimaud.

Casseroles sur casseroles, l’affaire Christine Boutin révèle que la rigueur demandée à tous les français exempte ceux qui devraient donner l’exemple, suite aux révélations du Canard enchainé, le cumul des retraites et des indemnités ministérielles est désormais interdit . Mais inexorablement les affaires, petites ou grandes remontent à la surface.


                                                                photo du blog de Constance de Bouvier

De celle qui ferait sourire, Christian Blanc a acheté pour  12 000 euros de cigares en six mois, mais celui-ci, rajoute une touche de lâcheté, face au scandale, Blanc licencie Guillaume Jublot, son chef de cabinet en l’accusant d’être responsable de ces achats, l’affaire sera porté en justice.

De celle qui nous fait hurler. Après avoir lancé la campagne d'éradication des détenteurs de comptes illégaux en Suisse, frisant la terreur, vous avez six mois pour vous dénoncer sinon on vous explose, Eric Woerth blanchissait indirectement l’argent de la femme la plus riche de France, Liliane Bettencourt , Florence Woerth travaillait pour Clymène, société de gestion des actifs de Liliane Bettencourt.

Florence Woerth, sous la pression, démissionne, et son mari affirme :

"Elle va partir car elle s'entend mal avec son patron" 

Un mensonge de plus. Père la vertu chassant le moindre euro caché, dont la femme est grassement rétribuée pour son nom, son employeur espérant ainsi acquérir un sauf conduit pour son île cachée et ses multiples biens cachés au fisc.

On en oublierait Le sinistre Hortefeux et ses auvergnats. Il est en appel pour injure raciste. Sincèrement je serai juge je le condamnerai à bien plus de 750 euros d’amende mais à une peine d’utilité publique. Remettre de l’ordre dans la maison France.

Il est amusant de constater que comme pour l’affaire Anelka, la presse est accusée de provoquer le désordre, arrêtons donc de harceler les membres du gouvernement qui autrefois pouvaient jouer tranquillement au « Pas vu pas pris !

Au fait savez vous que la France va annoncer un nouveau plan de rigueur, enfin sans l'annoncer elle va l'appliquer?

Quelle est la tactique coach?

Plus qu'excellent, talentueux! :)

lundi 21 juin 2010

On vit ensemble, on meurt ensemble.


Hier soir, maussades les trois gars, dans la voiture des casques sur les oreilles et nous à l’avant écoutant le journal des sports de France Inter, en principe cela ne nous intéresse pas ou peu, là,  nous étions  scotchés, médusés, un  tel  mélodrame tout ça, pour ça.

Gueule de bois de la fête  populaire.

Brisant le silence, Guillaume dit : 

« Je suis sûr, que cest Sarko qui a payé Anelka pour foutre la merde, comme ça on ne parle plus de la réforme des retraites et tout passe au second plan !  »

Il y a quelque chose de vrai dans cette assertion,  dehors il faisait 6°, des nappes de brouillard se levaient. Le lendemain Valentin passait son bac français, et plein d’autres choses encore se bousculaient dans nos têtes, et finalement de quoi parlions nous ? Du foot.

L’attention de tous s’est cristallisée autour des bleus, dans leur grand footage de gueule  ils représentent la France d’aujourd’hui. J’ai entendu dire que l’équipe de France est à l’image du pays, probablement pas mais elle en  cristallise les excès,dans une démonstration brillante..  Leurs   débordements  nous indiquent clairement  les écueils à éviter.

Repli communautaire,  Ribery - Gourcuff illustrent bien les deux mondes. Le monde des banlieues contre le monde des bourges, Ribery  fils de banlieue s’entend peu avec Gurcuff intello  fils de prof, on dit de Gourcuff
Yoann Gourcuff est un bon gars, poli et bien élevé. Et, accessoirement, plutôt beau gosse

Bon, l’inverse de Ribery, j’ai lu ça où là quon  soupçonnait  Yoann d’être homosexuel, dans le foot cela ne pardonne pas. Insulte suprême, dédain complet pour Gourcuff,  mais je sais aussi qu’avec le niveau intellectuel  de léquipe actuellement il pourrait suffire qu’un joueur refuse une partie fine entre copains avec escortes rémunérées pour être soupçonné de ce qu'ils considèrent comme la dernière des tares, justifiant la mise à l'écart, définitive.
Le repli communautaire est d'abord   celui de deux mondes : les banlieues face aux autres , puis à lintérieur de chaque monde, les noirs face aux blancs. Govou l’exprime gentiment :

« Dans la vie de tous les jours, on cherche des affinités, alors en équipe de France aussi. Et quand on cherche des affinités, la couleur c'est la première chose qui vient à l'esprit ».

On cherche les français d’origine maghrébine, il est curieux que pas un  joueur ne soit issu de cette minorité, pas même un kabyle.

Nasri, Ben Arfa, Benzema, Rami, moins méritants que respectivement,Govou, Valbuena, Gignac ou Planus?

Guerre des tribus, guerre sans gloire, et faillite finale. L’absence des joueurs d’origine arabe  pas l’explication de la faillite mais le signal de celle-ci, lorsque le sélectionneur se laisse dicter ses choix par des considérations imposées par un (des) joueur(s) au fonctionnement tribal, il oublie la tâche qui lui était confié et perd le commandement de l’équipe France.

Le microcosme de l’équipe de France est un signal, le vivre ensemble n’est pas une option pour la France mais une nécessité, aucune communauté ne doit éliminer une autre, chacune a sa place, comme le dit si bien la  maxime des bleus en 2006:

"On vit ensemble, on meurt ensemble"


samedi 19 juin 2010

Misere mani (Era)








Je regarderai dans le ciel
Je chercherai les signes
Qui nous diront tout
Sur l'endroit où nous serons demain

Je lirai tous les livres
De plusieurs continents
Pour te raconter
Les légendes du passé

J'attendrai le soleil
Au sommet du monde
Pour te raconter
La beauté de la lumière

[Pont]
Si tu regardes au fond de ton âme
Le monde s'ouvrira à tes yeux
Tu verras?

[Refrain]
Pera menora infano lia
Misere mani
Doven anore infane lia
Misere manio
Doven anore infane lia
Misero omane

Je resterai sous la pluie
En espérant voir apparaitre le soleil
Et je verrai  les couleurs d'un arc-en-ciel brumeux
Je veillerai la nuit
Les yeux rivés sur les étoiles filantes
Pour te dire que la magie, c'est l'univers tout entier


J'attendrai le soleil
Au sommet du monde
Pour tout te raconter
De La beauté de la lumière
Je veillerai la nuit
Les yeux rivés sur la lune et les étoiles filantes


Je regarderai dans le ciel
Je chercherai le soleil



J'attendrai le soleil
Au sommet du monde
Je regarderai dans le ciel
Du monde, du monde?

vendredi 18 juin 2010

Le nez de Christine Lagarde bouge t-il?


Le nez de Christine Lagarde bouge t-il?

L'euro est "sûr", a déclaré la ministre de l'Economie Christine Lagarde vendredi, lors du Forum économique de Saint-Pétersbourg.

Un peu auparavant, durant les discussions de la séance d'ouverture du forum, Christine Lagarde avait répondu clairement à une question sur la solidité de l'euro. "Oui, l'euro est sûr, merci beaucoup", avait-elle dit.

Il y a un tas de personnes publiques dont je me méfie de déclarations de confiance, par exemple Domenech et Lagarde. L'un ment en appliquant la méthode Coué, l'autre essaie de rassurer.

De Domenech, je ne dirai pas grand chose si ce n'est:
"Lorsque l'orgueil va devant, honte et dommage  suivent de près."  Louis XI
Mais de Christine Lagarde, ce genre de réassurance me laisse douter d'un cataclysme à venir, que l'on tente de nous cacher. Bon, mis à part que l'Espagne a besoin de l'aide du FMI quoi de neuf? On est blasé et la bourse a anticipé.                                                      
               
                Ecouter et regarder Christine Lagarde est révélateur, son nez ne bouge pas lorsqu'elle ment, mais il y a quelque chose dans son assurance qui parait faux lorsqu'elle doit travestir la vérité.Son discours est vraiment le plus souvent l'exact inverse de la réalité, assurance que tout va bien en espérant que cela aidera le malade si son état est grave, et exhortation à la rigueur et aux efforts lorsque tout va bien pour que cela aille encore mieux.

Me tromperais-je, cette fois ci, je l'espère, on nous annonce une semaine prochaine ensoleillée et douce, il est grand temps!

jeudi 17 juin 2010

Zah Zuh Zaz






La désobéissance civile est parfois un devoir,  il y a plusieurs formes, de résistances,  dont les zazous.....

Il y a chez moi un côté zazou, il chuchotait, puis peu à peu devant la France qui marche sur la tête,  je vais me convertir, je suis zazou de l’âme et vais l’affirmer.

Tout autour de moi se rigidifie, il n’y a plus de hippie,  plus de futilité , plus de liberté. On va  bientôt devoir se battre pour fumer une clope chez soi ou prendre l’apéro ! Ne crachez pas et ne marchez pas sur la pelouse, et surtout, surtout  ne riez pas !

Travaillez jusqu’à 75 ans, faites du sport et ne bouffez plus de chocolat, vous y arriverez. Tant qu’à faire mourir si vivre est aussi emmerdant. Le ciel enrage, et nous tombe sur la tête, le bourdon est là.

Tout est grave, pesant, en ce moment, où est le rêve ? Dans mon jardin, certes mais vais-je devoir devenir ermite ? Peut-être pas, rejoindre des dissidents, dans des caves sombres, débraillés de vestes à carreaux trop grandes et  se moquant impunément de l’ordre, la dérision est une arme.

« juil. 1942 - Un jour de juillet 1942, un groupe de zazous remonta les Champs-Elysées en brandissant deux cannes à pêche chacun. La police laissa faire car elle ne voyait là qu'un monôme de potaches. Les zazous criaient en chœur : « De ! » et brandissaient leurs deux gaules en rythme. A leur manière, en bons héritiers du dadaïsme qu'ils étaient, les zazous  rendaient hommage au général de Gaulle. »

Par leurs impertinences, ils risquèrent leurs vies. Car les nazis ne s’y trompèrent pas, swing et mode vestimentaire n’étaient que la partie émergée d’un courant contestant l’ordre établi.  Les incroyables  et merveilleuses  étaient les zazous du début du XIX siècle.
« Pendant l'Occupation, les zazous exprimèrent leur non-conformisme et leur opposition au régime en organisant des concours de danse, qui les opposaient parfois aux soldats allemands. Lorsque les lois raciales de Pétain et des Nazis obligèrent les Juifs à porter l'étoile jaune, un certain nombre de zazous, par défi, s'affichèrent avec une étoile jaune marquée Zazou, Swing ou Goy[1]. Ils furent arrêtés et conduits au camp de Drancy avant d'être relâchés. »


Je serais plus zazou que résistante, car les actes de résistances font bien des dégâts collatéraux et ne nient pas aussi profondément les idéologies que l’on veut combattre que la simple dérision.  Mon coup de bambou  zazou n’est pas du hasard mais la conséquence  de cette lecture chez Célestissima:
« Je rejette les extrêmes de gauche et de droite. L’idéologie marxiste comme l’idéologie nazie dont elles sont issues sont des abominations. »  affirme une autre personne. Sur le web on peut tout écrire même les plus pervers des amalgames.

Si les deux idéologies ont effectivement provoqué des millions de morts et d’inédites atrocités, comparer l’une à l’autre est insensé.

Le marxisme visait au bonheur des peuples, à la justice sociale et au partage de richesses.
Il a été dévoyé, traîné dans la boue, utilisé à des fins totalitaires, il a servi de prétexte à des génocides. C’est vrai. Mais l’idée de départ est humaniste. Idéologie perfectible, le marxisme peut être modifié, adapté, afin de ne plus jamais être un prétexte à l’asservissement ou au massacre des peuples. Il peut constituer le point de départ d’une réflexion.
Le nazisme n’est pas devenu une idéologie monstrueuse et exterminatrice, il l’était dès sa conception. C’est son postulat. Il doit être éradiqué, sans appel, sans le moindre doute.

Je déduis : tuez mais ayez une idéologie sympa au départ, cela vous exonère.  Je ne peux combattre cela, il ne me reste qu’une  seule solution, je suis  zazou, je suis zazou !




                                                               image tirée de "L'embrasement du monde"


" L’autre personne " est Didier Goux , je hais ce genre de truc, une autre personne, je cafte mais je ne dis pas qui c’est une  forme de mépris suprême, la suppression du nom, sa perte d'identité,  parfaite négation de l’autre.
Car au-delà de cet incident qui oppose deux blogueurs, je vois la rigidification de toute notre société, montée de communautarismes, jeunes contre vieux, vieux contre jeunes, privés contre public ,public contre privé, gauche contre droite, et même mangeurs de saucisson contre pas-mangeur de saucisson,  le bien est de "gôche" de toute façon, si vous ne vous reconnaissez pas dans ces brâmants d'humanitude mono-penséiste, , une seule solution, soyons zazou, soyons zazou !


mercredi 16 juin 2010

PP (populiste-poujadiste) l'apéro sauciSon pinard?

                               rue Myrha, à Paris,  le vendredi, à l'heure de la prière


Ca y est je suis à l'insu de mon plein gré raciste, pire poujadiste (késako? populiste?) bref une horrible rétrograde.

Je déteste ne pas pouvoir passer librement dans des rues, en France, déjà dans le passé, dans le sud de la France je me suis sentie mal à l'aise par exemple à Marseille, juste en sortant de la gare, le côté sympa on se croyait en Tunisie! Il faisait beau. 

A  Paris en sortant de la garde du Nord, l'an dernier au printemps, je me suis trouvée vers midi, seule occidentale, situation étrange, j'allais voir Alice qui habitait rue de Dunkerque. Sur le trottoir, un pauvre fou, d'origine africaine, des papiers à la main  réclamant d'être reçu à l'Elysée, des vendeurs à la sauvette, des femmes surchargées de sacs multicolores, quelques hommes d'origine maghrébine devisant calmement, des sdf. Rien d'angoissant juste le sentiment de ne pas être dans mon pays, plus vraiment.

aussi quand je lis:

Sylvie François précise vouloir organiser une "protestation joyeuse, festive, conviviale contre la privatisation à des fins religieuses" de certaines rues du quartier où sont situées des mosquées qui "sont bloquées à la circulation à chaque prière du vendredi". "C'est une réponse laïque aux interdits islamiques", précise l'initiatrice

J'ai tendance à  croire en sa bonne foi, que ce mouvement fut récupéré par l'extrême droite est tout aussi certain,encore que.....  Le diable étant l'extrême droite, naturellement,  tout le monde s'est focalisé sur elle, cependant  l'extrême droite n'a pas tort pour tout, et vouloir lui donner tort sur certains points étant une évidence pour  bien  des français entrainera  certains à rallier des partis politiques par exaspération.





L'affiche a été décriée, le double "s" de saucisson rappelant à certains les  SS, la calligraphie ancienne d'avant guerre  aurait rajouté à la confusion, la volonté était à priori de donner à cette manifestation, l'ambiance qui lui fut sienne, La Goutte d'Or,  doit son nom à une vigne et fut un  quartier populaire d'avant guerre, célèbre pour ses fêtes tout comme Montmartre, plus "artiste. La famille  de l'initiatrice de cet apéro est parisienne, la Goutte d'or son quartier. Son but?  Rappeler à tous les français  musulmans, que les français non-musulman sont aussi chez eux à Paris rue Myrha.  Essayer d'éliminer la  ghettoisation qui exclut et qui est  source de conflits.

Certains disent "mais donnez leur des lieux de prières!"

Tout à fait d'accord, donnons leur des lieux de prière et interdisons le prosélytisme conquérant. Il y a 5 lieux de prières proches de la rue Myrrha et Boubakeur offre des places dans sa mosquée pour les prières. D'ailleurs les jours de pluie, pas de problème, la rue n'est pas occupée.

Un certain Saïd dit:

"Il est raciste d'organiser un apéro "pinard et saucisson" nous excluant."

Il est facile cependant d'arriver avec du jus de raisin et des chips. Et un jour si le simple fait de manger en plein ramadan,à midi  dans la rue, un sandwich au saucisson est  perçu comme de la provoc, bravant l'interdit suprême , interdirons nous  quiche aux lardons et sandwich-jambon-beurre?

Le gouvernement est tombé dans le piège, les médias aussi, exactement comme pour la flottille de gaza, en moins grave mais de piège en piège l'exaspération monte et l'extrême droite en sort renforcée, pour cela elle n'a pas tort. Les français, majoritairement d'origine chrétienne, ont tous le droit de ne pas subir un prosélytisme actif, offensant et gênant leur liberté de circulation, de mouvement et de pensée.

mardi 15 juin 2010

Les bleus dans une township

C'est quoi votre vuvuzela?

On aime toujours quelque chose qui est un "vuvuzela "pour l'autre, l'étranger, j'adore l'opéra et vous?


A la maison c’est mondial, mondial et mondial. Normal, mes  deux jeunes gars  sont normaux et comme leur frère ainé, soutiennent les bleus, bien qu’ils soient souvent désappointés par l’attitude des bleus.

Hier soir,  Hubert me dit : « Ils devraient vraiment interdire les vuvuzelas ! »

Et malgré la pollution de ce bruit partout, même chez moi, je lui expliquais alors pourquoi il ne faut surtout pas interdire les vuvuzelas.

L’Afrique du Sud est un pays pauvre, enfin où bien des noirs sont pauvres, la fin de l’apartheid a été la naissance d’un espoir fou, les riches vont crever et "on "va devenir riche à leur place. Espoir déçu, naturellement. La nation arc-en-ciel n’a pu accomplir des miracles.  L’Afrique du sud a cependant dépensé 3 milliards  d’euros pour ce mondial, certains équipements, tels les réseaux autoroutier et  ferroviaire  bénéficieront à terme aux africains mais en revanche la construction de stades de luxes lorsque vous vivez dans une town ship et d’hôtels tels le  Pezula Resort sont un scandale affreux pour ceux qui se battent pour survivre à deux pas.

Malgré des moyens de police colossaux, si la fête se veut populaire elle doit être bruyante, laisser souffler pendant des heures les africains dans leurs vuvuzelas leur donne le sentiment de faire partie de la fête. Cela peut paraitre grossier mais le pouvoir leur est donné, le monde entier ne peut qu’entendre ce ronflement assourdissant, j’ai entendu des africains dire :

« Comme ça, les joueurs seront gênés, ils ne pourront pas communiquer »


                               photo tirée d'ici





Et j’ai trouvé cette réflexion significative, à défaut de pouvoir se faire entendre, les africains  empêchent les « autres « de communiquer, se faisant, ils se réapproprient le mondial en y imposant une marque que nul ne peut ignorer. Rama Yade a le sens des autres et au moins celui de l’Afrique, en jouant de la vuvuzela elle a  été avec eux, ceux chez qui, le monde entier s’est invité en voulant en ignorer les habitants.  Lisez donc ce qu’en dit  Hassan Gherab dans son article « Quand la vuvuzela réveille le réflexe du colonisateur »


La vuvuzela est insupportable comme le bruit des cigales la nuit et  l’odeur du pastis pour d’autres… Je connais des gens qui adorent le biniou et la bombarde et d'autres les cors de chasse,  ces aficionados trouvent divin de nous faire subir un concert de casses-oreilles lors  de mariages ou autres fêtes, on devrait leur faire subir en représailles des vuvuzelas, non?



En annexe : Pauvreté de l’Afrique du Sud  depuis la fin de l’apartheid . Selon l'indicateur du développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l'Afrique du Sud a reculé de 35 places dans leur classement entre 1990 et 2005, constatant l'appauvrissement général de la population. Le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté a doublé en dix ans, passant de 1,9 à 4,2 millions, soit 8,8 % de la population. Près de 40 % des villes en Afrique du Sud sont composées de townships et cette différence entre les riches et les pauvres est très visible ainsi que très présente, elle crée à l'origine beaucoup de tension entre les deux classes sociales. Plus de 43 % de la population vit avec moins de 3 000 rands (260 euros) par an. Le chômage a un taux officiel de 23,2 % selon l'OIT[14], mais les syndicats l'estiment proche de 40 %