mercredi 12 mars 2014

La vérité si je mens!

Ou telle est prise qui croyait prendre....

Ce soir, je me demande si Taubira est stupide, illettrée ou simplement sans vergogne.



Hypothèse première, Taubira est stupide, elle n'a même pas pensé que l'on pouvait faire des zoom sur ces feuilles brandies et les déchiffrer ainsi, stupide  sinon de ne pas connaitre cette possibilité. Peut on être ministre en étant aussi "décalée" de la vie. Imaginez un instant qu'elle brandisse des documents sensibles, sic, devant des interlocuteurs qui pourraient lui nuire, re-sic, pire, nuire à la France

Hypothèse seconde elle est illettrée, ou tout au moins assez pour n'avoir su lire ou comprendre les documents brandis, auquel cas, elle est effectivement innocente, mais ne possède pas les qualités requises pour remplir sa fonction de ministre de la justice. Pas de J majuscule, en France, cela ne le mérite pas.

 Hypothèse dernière elle est juste sans vergogne sans honneur, sans conscience, une arriviste, heureuse comme la Duflot, elle s'en fiche, personne ne dira rien,  et se permet alors de déployer la muleta,  et laissera passer les scandales. La France? Elle s'en moque, Hollande, elle ne le craint pas, elle est LA ministre.



En Grande Bretagne, aux US et dans bien d'autres démocraties, le ministre menteur serait obligé de démissionner, entraînant le gouvernement souvent  auquel il appartient.


Voici le verbatim d'un de ces documents :
  • Lettre de Eliane Houlette, procureur financier, adressée le 26 février au procureur général près de la Cour d'appel de Paris
Objet : Ouverture d'une information pour des faits susceptibles d'être qualifiés de violation du secret de l'instruction, trafic d'influence passif par une personne exercant une (...) publique, trafic d'influence passif par un particulier sur une personne chargée d'une (...) de service public, complicité et recel.
J'ai l'honneur de porter à votre connaissance les faits suivants (...)

Dans le cadre de l'information citée en référence, relative au financement de la campagne présidentielle de 2007, MM. Tournaire et Grouman, juges d'instruction, m'ont (...) par ordonnance de soit-communiqué du 17 février 2014, de faits incidents susceptibles de caractériser les infractions de violation du secret de l'instruction, trafic d'influence passif et actif, complicité et recel de ces infractions, à la suite des investigations menées par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions fiscales agissant sur commission rogatoire délivrée le 23 avril 2013.(...)

Certes les conversations interceptées sont celles d'un avocat avec son client, ce qui pourrait constituer un obstacle à l'ouverture d'une information.  (...)
Au vu de ces élements, j'ai requis ce jour l'ouverture d'une information contre X pour ces faits.
Je vous tiendrai informé des développements de cette procédure.

Le Monde

Extrait d'une première lettre, où j'apprends que Sarko avait un téléphone ouvert sous un faux nom, légèrement méfiant quand même, mais il devrait prendre des leçons avec de vrais bandits!

Et la fin de la seconde lettre brandie.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites de cette procédure.
Le procureur général
Philippe Lagauche Avocat général

Extrait de la seconde lettre,  vue sur Le Monde.

Taubira savait et était régulièrement mise au courant, elle a menti au moins par deux fois publiquement, ils ont tous menti. Justice indépendante, vous avez dit?

4 commentaires:

C Politweets a dit…

Je ne sais pas qui est stupide ou illettrée, c'est certainement pas Christiane Taubira. Elle affirme avoir reçu ces notes le 26 février 2014 seulement (Donc pas au courant de la procédure en amont).

C'est vrai que c'est nouveau en République, les juges travaillent en paix sans interférence du pouvoir politique et ça, la Droite a du mal à accepter.

Il est temps d'admettre que la Gauche ne fonctionne pas comme la droite a fonctionné ces dernières années, C'est aussi ça le changement.

Allez, on passe aux vrais sujets que cet écran de fumée veut cacher (Trafic d'influence, violation du secret d'instruction, usurpation d'identité, complicité et rec...), ça en fait des casseroles...

Sans rancune.

Ladywaterloo a dit…

Acte 1 : Un "malentendu" sur la date
Sur le plateau du 20 heures de TF1, lundi 10 mars, Christiane Taubira affirme qu'elle n'était pas au courant des écoutes de l'ancien président de la République par la justice.



(TF1)
Deux jours après, elle réfute le "mensonge" dont l'accuse l'UMP et reconnaît qu'elle aurait pu être plus "précise". La garde des Sceaux explique qu'elle avait certes connaissance des écoutes depuis le 28 février, mais qu'elle n'en connaissait pas le contenu. Son cabinet, lui, était informé depuis le 26.
Acte 2 : "Aucune information sur le contenu des écoutes"
"Je n'ai pas et je n'ai toujours pas d'information concernant la date, la durée et le contenu des écoutes", assène la garde des Seaux lors d'une conférence de presse, mercredi 12 mars. Pour appuyer sa nuance entre la date à laquelle elle a été mise au courant, et les informations dont elle disposait sur le fond, elle brandit deux documents de deux pages chacun.

"Voilà exactement ce qui est remonté à la Chancellerie, (...) j'ai pris la peine de procéder à des vérifications exhaustives", martèle la ministre.

Et Christiane Taubira d'insister : "Si vous pensez qu'il y a là des comptes-rendus et des synthèses d'interceptions judiciaires, c'est votre liberté."

Acte 3 : ses documents la contredisent
Mais Le Monde.fr a pu consulter les détails de ces documents apportés par Christiane Taubira en zoomant sur les photos de la ministre en conférence de presse. Et ceux-ci la contredisent. En effet, la lettre d'Eliane Houlette, procureur financier, adressée le 26 février au procureur général près de la cour d'appel de Paris et transmise à la ministre, contient bien des informations au sujet des écoutes.

Elle mentionne notamment une date d'interceptions des conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog. Mais aussi la teneur de leur conversation : "Monsieur Thierry Herzog (...) est entré en relation, à de nombreuses reprises, avec un magistrat du parquet général de la Cour de cassation, dont le nom figure dans la procédure."

Le document précise enfin l'objet du trafic d'influence présumé : "Ces communications mettent également en évidence que ce magistrat aurait fait part à Thierry Herzog de son souhait d'être nommé (...) au conseil d'Etat de Monaco et que Nicolas Sarkozy aurait assuré qu'il l'aiderait dans ce projet 'avec ce que tu fais'."


Elle a menti, elle savait qu'il y avait des écoutes et en connaissait globalement le contenu.

Les méfaits supposés de Sarko doivent encore être prouvés, pour l'affaire Bettencourt, il y a eu un non lieu, attendons le reste.

Nous avons un ministre de la justice qui ment, mais c'est bien, selon la gauche qui estime que la fin justifie les moyens.

Ladywaterloo a dit…

Mais je suis d'accord avec vous!

la Gauche ne fonctionne pas comme la droite a fonctionné ces dernières années, C'est aussi ça le changement.

Hélas! On ne voulait pas de ce changement là^^^^

Al West a dit…

@ Politouite, allez donc cracher ailleurs votre écran de fumée, qui n'est là que pour masquer, nier et contredire ... les avanies de Hollande, ses échecs à répétition, ministres irréprochables, cette idiote de courbe du chômage qui refuse se d'inverser parce qu'elle ne comprend rien à rien, les mensonges et la calomnie portés par le gouvernement et répétés par les médias.

Sans rancune non plus.